La Matrice
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Johann Wolfgang von Goethe (1749 - 1832)
Aucun problème ne peut être résolu sans changer le niveau de conscience qui l'a engendré.
Albert Einstein (1879 - 1955)
Parfois les gens ne veulent pas entendre la vérité,parce qu'ils ne veulent pas que leurs illusions se détruisent.
Friedrich Nietzsche (1844-1900)
| La perception que nous avons de notre monde, et notre compréhension de ses mécanismes, sont majoritairement influencés par notre conscience, nos croyances et par les égégrores qui y sont rattachés. En prendre conscience et choisir de remplacer les croyances erronées et nocives par des croyances plus justes et positives nous permet de transformer notre réalité, et de faire de nous des êtres lucides et libres. Rien n'est réellement solide. Toute forme extérieure est l'expression de la conscience intérieure rendue visible : la VIE et la CONSCIENCE sont une seule et même chose. L'Esprit est le créateur aussi bien que la substance de toutes choses. |
"Je te donne maintenant mon savoir et la liberté de marcher sur le sentier que je t'ai ouvert grâce à mes efforts et qui te conduira vers les étoiles. Sois attentif, O homme, prend conscience de ton asservissement et découvre comment te libérer de tes durs labeurs."
mardi 22 juillet 2014
Le temps de cerveau disponible
Synopsis : Cruauté, violences psychologiques et sexuelles, humiliations :
la téléréalité semble devenue folle. Son arrivée au début des années
2000 ouvrait une nouvelle ère dans l'histoire de l'audiovisuel.
Cinquante ans d'archives retracent l'évolution du divertissement :
comment la mise en scène de l'intime, dans les années 80, a ouvert un
nouveau champ, comment la privatisation des plus grandes chaînes a
modifié le rapport au téléspectateur. A l'aide de spécialistes, dont le
philosophe Bernard Stiegler, ce documentaire démontre comment l'émotion a
fait place à l'exacerbation des pulsions les plus destructrices.
lundi 21 juillet 2014
Corps de lumière
Meditation de la Mer-Ka-Ba
Le vaisseau de l’âme dans la Tradition
Auteur: Joël Labruyère

Avertissement : les informations suivantes constituent un essai de synthèse entre des visions traditionnelles et modernes. Il s'agit d'une approche qui n'a nullement la prétention d'éclairer ce mystère dans les détails car cela relève de la science secrète de l'alchimie interne. Nous présentons ces informations dans le simple but de montrer que la voie gnostique opérative n'a aucun rapport avec les fantaisies du nouvel âge et les fausses évidences de l'occultisme. Il s'agit du mystère fondamental de la Religion originelle, connaissance ignorée par les « sages de ce monde ».
La connaissance de la Merkabah provient de cercles mystiques qui détenaient les clés d'interprétation de la « vision d'Ezéchiel », livre prophétique incorporé au canon biblique. Merkava signifie le « char » ou le « carrosse » en hébreu. La « vision du Char » est la description fantastique d'un engin céleste doté d'un appareillage complexe. La traduction de la Bible ne rend pas compte de la nature extraordinaire de cette apparition dans laquelle on a voulu voir la description d'un ovni. La description de la Merkabah tente de rendre compte d'échanges énergétiques et de phénomènes électro-magnétiques à l'aide d'images surprenantes : anges, roues entourées d'yeux, foudre, courants de feu... Les cercles de mystiques qui étaient centrés sur l'interprétation ésotérique de la vision du Char ont hérité cette connaissance des gnostiques grecs et perses qui la tenaient euxmêmes d'une tradition chaldéenne. Il s'agit d'une tradition archaïque sumérienne. L'importance de la connaissance de la Merkabah était si grande qu'on y voit l'axe des courants gnostiques. C'est la quintessence de ce qu'il faut savoir pour opérer la réintégration en Dieu – de manière « corporelle ». L'admission dans les écoles initiatiques centrées sur le « Char céleste » était soumise à une sélection rigoureuse, et selon certaines traditions, l'étude de la vision du Char était interdite avant l'âge de trente ans - nombre symbolique exprimant une maturité psychique. Des légendes racontent que des apprentis cabalistes auraient « pris feu » en étudiant la vision du Char sans préparation. La « méditation sur le Char » est devenue une branche spécifique de la kabale. Mais les cercles initiatiques se sont occultés, lorsque le Judaïsme a instauré sa théologie dogmatique, en rejetant les doctrines gnostiques originelles. La connaissance secrète se perpétua à l'intérieur du gnosticisme chrétien qui en hérita des Esséniens, lesquels semblent bien être les dépositaires des mystères d'une antique Gnose hébraïque qui a sa source à Sumer. On pense que la vision du Char d'Ezéchiel serait un écrit essénien.
La fraternité des Esséniens s'était coupée du Judaïsme pour construire un « vaisseau spirituel » - une Merkabah collective - pour effectuer le retour à la vie divine. On évoque une arche ou une barque céleste qui permet de se déplacer au-delà de l'espace-temps. Les écoles de la Gnose hébraïque originelle nous demeurent inconnues, mais nous retrouvons leurs mystères à travers les rameaux de l'hermétisme occidental.
Aujourd'hui, il y a un regain d'intérêt pour la Merkabah, mais comme pour toutes les notions ésotériques, on assiste à une récupération du nouvel âge décadent. On fournit au public des techniques de méditation qui permettraient, croit-on, de construire une Merkabah individuelle mais ce n'est que pure spéculation. Les manipulateurs du new age diffusent ces méthodes de contre-initiation pour empêcher la vérité d'émerger. La Merkabah n'a pas besoin d'être construite puisqu'elle existe de toute éternité. C'est la chose la plus réelle au monde, car elle sous-tend notre vie physique, organique, psychique et spirituelle. C'est le corps de l'âme. Quelle est cette Merkabah à laquelle les initiés accordaient une valeur si sacrée ? Les anciens mystiques recherchaient-ils un contact avec les extraterrestres ? Certes non, car la connaissance de la Merkabah a précisément pour but de nous redonner l'usage de notre vaisseau cosmique individuel. La Merkabah est un véhicule spirituel. Nous allons tenter de le montrer, malgré nos capacités limitées et la complexité du sujet.
Retour au mythe gnostique
Depuis la catastrophe de la « chute de l'homme », l'homme originel est tombé dans la mort et l'inconscience. Les raisons de cet accident varient. L'idée qui se rapproche le plus d'une théorie scientifique est celle d'une déflagration qui aurait endommagé l'homme-dieu. On a parlé d'un usage détourné des énergies divines dont le flux inversé par une appropriation égocentrique se serait retourné contre l'homme. On parle aussi d'une irruption de forces supérieures dont le potentiel trop puissant pour la vague de vie humaine aurait fait exploser les corps spirituels, non par volonté de nuire, mais dans l'intention d'accélérer les processus de l'évolution. Les « esprits lucifériens » venant d'une autre dimension de l'univers seraient responsables de cette catastrophe. Ils auraient voulu « délivrer » l'homme en lui communiquant le feu de l'intelligence de manière prématurée. Dans le mythe chrétien, cette crise est appelée « rébellion de Lucifer ». Lucifer est le porteur de la lumière de l'intelligence et la ruse. L'évolution divine à laquelle nous avons été arrachés n'est pas l'évolution terrestre où nous sommes plongés depuis des millions d'années à cause de la « chute de l'homme ». L'évolution est interprétée comme un cycle de descente et de remontée à travers le champ terrestre. Du point de vue de la tradition de la Gnose, notre évolution naturelle n'est que le résultat de la rupture avec l'évolution divine, laquelle ne tombe jamais dans l'involution. Notre incarnation dans un « monde étranger » n'a pas d'autre sens que de permettre l'éveil d'une conscience raisonnable et morale qui doit réaliser la précarité de sa situation terrestre et reprendre le chemin du ciel. Ceci est un résumé des doctrines gnostiques qu'il ne fallait pas dévoiler sous peine d'être excommunié par les orthodoxies. Ce mystère de la « chute de l'homme » échappe à la plupart des humains car des hiérarchies rétrogrades se sont accaparées le contrôle de l'évolution. Elles ont instauré des dogmes pour démontrer que notre monde serait une création divine et qu'il ne faut donc pas tenter d'en sortir - c'est-à-dire de leur échapper. C'est là l'origine de la terreur dogmatique : « Ne cherchez pas le mystère de la vie ! Nul ne doit sortir d'ici ! » Les basses hiérarchies terrestres ont donc tout mis en oeuvre pour nous maintenir dans l'oubli et l'ignorance. On nous a implanté des croyances fausses sur la vie et la mort. On nous ment sur notre origine. La hiérarchie luciférienne a imposé le dogme d'une évolution de l'âme. Mais en fait d'évolution, ce n'est qu'une immobilisation, une paralysie de l'âme dans l'attente de la réparation de l'accident qui a « planté » notre Merkabah dans la zone dense de l'ici-bas. Ce sujet a mis les philosophes et les mystiques dans la perplexité car il est difficile d'imaginer une vie avant l'existence présente. Notre évolution actuelle ne s'inscrit pas dans un processus régulier. Nous avons perdu la mémoire de notre état antérieur. Nous sommes des déportés amnésiques. Le souvenir de notre véritable nature spirituelle est oublié, et nous ne disposons que des informations fournies par des visionnaires myopes qui ne percent même pas les sept couches de notre continuum. Et nul n'a révélé ce qui était au-delà. Les descriptions des dimensions supérieures ne prennent en compte que les aspects subtils, éthérique, astral, mental, causal. Mais les six dimensions supérieures demeurent un mystère absolu. C'est l'interdit majeur et la raison de l'ignorance qui règne ici-bas, laquelle engendre la souffrance. La connaissance de la Merkabah est indispensable si l'on veut reprendre conscience de notre identité originelle. Or, cette connaissance ne faisait pas partie des enseignements spirituels de ces derniers siècles, soit par prudence, ou bien pour ne pas attirer l'attention des basses hiérarchies qui auraient récupéré cette information pour l'étouffer.
C'est seulement par allusions que certains initiés ont parlé du « char céleste » qui est le vaisseau individuel qui permet à l'âme humaine de naviguer à travers les dimensions cosmiques. Certains l'ont confondu avec le corps astral et d'autres mystifications et illusions aggravées par les doctrines superficielles du nouvel âge. La Merkabah est bien autre chose que le « corps causal » des clairvoyants théosophes, lequel n'est qu'un aspect de la personnalité en évolution. Aujourd'hui, cela s'éclaire peu à peu, car la conscience s'ouvre à des informations de « l'intra-univers ».
Une approche du mystère de la Merkabah peut stimuler un nouveau désir de s'engager sur le chemin de l'Esprit.
Un nouveau langage religieux s'impose, un langage qui permettra de construire une véritable science spirituelle. Des clairvoyants comme Steiner ont oeuvré dans cette voie, mais ils ne sont pas si nombreux à réaliser que la vérité d'hier sera l'obstacle de demain. La recherche spirituelle a besoin d'une science de l'esprit qui ne soit pas la servante des puissances rétrogrades avec leur dogme de l'évolutionnisme qui est le plus grand frein à l'émancipation spirituelle.
La Merkabah, un résumé de l'univers
La Merkabah est un microcosme où se reflète le cosmos. L'étymologie du code hébraïque MRKBH révèle qu'il s'agit d'un véhicule multidimensionnel intégré. Ce nom contient l'idée de plusieurs sphères magnétiques imbriquées dans une vaste structure sphérique.
Le Rose-Croix Jan Van Rijkenborgh – un rare initié à la clairvoyance supérieure – lui prête une envergure de quinze mètres de rayon. Cette sphère divine n'est pas un produit de l'évolution, et elle est donc éternelle. On peut la comparer à un vaisseau intergalactique constitué de champs électro-magnétiques. Sa coque est comme un « cristal » indestructible. La vision d'Ezéchiel décrit une surface de « glace flamboyante » et l'hermétisme parle de « la mer de cristal » ou de la « fenêtre de verre ». Mais ce fabuleux vaisseau ne fonctionne plus. Il est abandonné au dépôt des âmes mortes avec des milliards d'autres en aussi mauvais état, mais que leur origine divine rend indestructibles. Il n'y a plus de conducteur digne de diriger le char céleste.
Chacun d'entre nous vit et meurt au centre de son vaisseau individuel sans pouvoir le remettre en marche. Notre existence naturelle, vie après vie, n'est qu'une tentative pour amorcer une remise en état de marche de la Merkabah. Cela ne dépend pourtant que de notre désir et de notre libre arbitre.
Les dieux des mythes antiques disposaient d'un vaisseau céleste, comme le montrent les légendes hindoues où l'on voit Krishna se lancer à l'assaut des démons à bord de son vaisseau bardé d'armes électromagnétiques. On peut interpréter dans ce sens l'allégorie du char d'Arjuna dans la Bagavad Gita, car les écrits sacrés ont plusieurs niveaux. De grands messagers sont venus nous tendre la main pour nous réveiller et nous réintroduire dans notre dignité originelle, mais il faut des temps infinis pour que l'appel de la sagesse nous émeuve au point que nous nous décidions à remettre la Merkabah en marche. On peut s'envoler et redevenir libre comme un oiseau dans le ciel. Nous devons juste déployer nos ailes. Nous devons comprendre cet envol mystique comme un processus réel. C'est ce qui différencie les gnostiques des théologiens qui ont déblatéré sur des mystères virtuels avec leur intellect déconnecté. Une question m'a torturé depuis toujours : pourquoi ne nous a-t-on pas fourni le mode d'emploi pour relancer notre vaisseau dans l'espace inter-dimensionnel ?
Un tel programme semble pourtant avoir été transmis à travers les écoles initiatiques de l'antiquité. Qui l'a caché ? Pourquoi cela est-il si mystérieux ? La réponse est qu'il faut beaucoup de temps pour réaliser que notre insatisfaction fondamentale ne peut être comblée par une imitation de bonheur. Le monde nous présente continuellement de nouvelles illusions de réalisation sur le plan physique ou spirituel. Or, personne ne peut déclencher à notre place cette prise de conscience : nous ne sommes plus en possession de nos pouvoirs divins et il faut agir durant cette vie pour les retrouver. Il faut remettre le système en état de marche. Si nous sommes en quête de la sagesse et de l'amour c'est parce que nous avons ressenti un appel des profondeurs de notre être.
Cette prise de conscience n'est pas confortable, car elle ne cadre pas avec l'existence ordinaire. Elle ne paraît avoir aucune application concrète. On peut même se sentir exclu de la vie normale. C'est pourquoi, ceux qui s'inquiètent pour leur salut adoptent une attitude religieuse fervente ou s'engagent sur un chemin de transformation. Cela est bien, si l'on est conscient que l'extase, l'acquisition de pouvoirs ou l'expansion de conscience ne permettent pas de retrouver l'état d'homme-dieu, mais qu'il faut disposer d'un véhicule céleste si l'on veut entreprendre un voyage céleste. Cette conscience survient après de nombreuses incarnations, mais elle peut naître aussi parce qu'on nous en a parlé dans un moment de grâce. Lorsque le temps est venu, il suffit qu'on nous dise : « Maintenant, vous avez suffisamment erré sur les voies du monde. Il est temps de prendre le départ vers les grands espaces ». Si cet appel - d'où qu'il provienne - nous touche le cœur, c'est que nous sommes prêts à faire le grand saut.
Il n'y a plus qu'à apprendre à piloter notre module inter-dimensionnel. Ce n'est pas un jeu d'enfant, mais qu'est-ce qui est impossible si l'on est convaincu qu'il n'y pas d'autre voie ? Pour ceux chez qui cet appel du grand large ne vibre pas, il n'y a pas de problème, car la Merkabah – leur vaisseau d'immortalité – les attendra au garage tout le temps qu'il faudra. Il y a juste un problème d'entretien. Au fil des siècles, le vaisseau qui est une structure magnétique vivante, éprouve comme une agonie. Nous seuls, pouvons lui redonner la vie car dans l'univers, nul dieu ne peut décider pour un autre. La grâce est une aide mais elle ne contraint pas. Même déchu, un dieu est libre de ses choix. Il faut attendre son éveil. Chaque fois que l'occupant inconscient de la Merkabah, endormi dans les songes de l'illusion de l'incarnation, vit et meurt, cela est enregistré sur les « disquettes » comme une nouvelle occasion manquée. Un tour de roue. Imaginons notre vie actuelle comme un coup de démarreur. Nous venons au monde pour tenter d'allumer notre vaisseau d'immortalité, mais il y a quelque chose qui ne le permet pas. Il faut que la « bougie » soit allumée de la bonne manière. Chaque nouvelle personnalité qui vient en incarnation fait vibrer légèrement le système, mais rien ne se passe, et c'est la mort encore une fois, jusqu'à ce qu'un nouvel ego se manifeste dans la Merkabah pour essayer de redémarrer le système à son tour. Cela dure depuis des millions d'années et ce n'est pas une évolution progressive.
L'homme incarné est comme une possibilité d'illumination déposée au cœur d'une cité magique endormie. S'il pouvait seulement faire jaillir l'étincelle et remettre le contact. Alors, le palais s'illuminerait de tous ses feux et se soulèverait dans l'espace vers les dimensions supérieures de l'univers. Le corps de gloire s'élèverait dans l'éther pour rejoindre les dieux. La foi en est la condition. Peut-on imaginer un destin plus fabuleux que de retrouver l'immortalité ?
La foi c'est la certitude que le créateur a voulu le meilleur pour sa créature, et que le « fils prodigue » a droit à son héritage céleste. Bien entendu, l'immortalité ne concerne pas notre ego incarné qui est un produit périssable. Il y a un prix spirituel à payer, celui de l'effacement de notre personnalité mortelle qui doit se transmuter en un nouvel être, libéré du karma et des limitations de l'espace-temps. Cela nécessite quelques ajustements, comme par exemple, ne pas utiliser les pouvoirs de la Merkabah à des fins égocentriques, car ce fut précisément l'origine de l'accident qui l'a éloignée de la lumière de l'amour.
La méthode pour remettre en marche le système de la Merkabah – le corps de gloire – c'est de s'alléger de tout ce qui est lourd. On parle de lâcher-prise et cette expression est bonne si l'on comprend qu'il faut rejeter tout ce qui peut alourdir la Merkabah qui est dépourvue de « masse ». Or, nous avons tendance à accumuler des expériences et à charger notre conscience jusqu'au jour où nous n'en pouvons plus. Nous nous écrions alors : « Assez ! » Cette prise de conscience survient après de longs efforts. Elle émet un signal magnétique vers le « vaisseau-mère de la Fraternité des âmes libérées », et celui-ci nous répond par un influx qui impulse un mouvement profond dans notre être. En nous délestant de ce qui est accumulé dans la nacelle de l'ego, une légèreté merveilleuse apparaît. Notre vaisseau s'illumine à chaque fois que nous rejetons nos charges. Une transmutation s'opère et les batteries de l'âme se rechargent. Ce travail de consécration peut être réalisé dans n'importe quelle condition sociale ou familiale, dès l'instant où l'on s'est dégagé des conflits et des résistances égocentriques. Traverser ces phases initiatiques requiert de l'énergie et de la volonté, mais ce travail est récompensé par l'expérience que notre vaisseau d'immortalité se soulève peu à peu. La grâce se fait sentir dans notre vie. Tant que l'être est centré sur le besoin de se réaliser socialement, il ne peut prendre soin de son âme car il a trop de désirs contradictoires à satisfaire. Il est divisé. Il faut que vibre l'aspiration à s'élancer sur le « chemin des étoiles ». Il faut un désir absolu de perfection. Longtemps, les chercheurs de vérité – philosophes ou mystiques – se sont demandés
Comment les âmes se déplacent à travers les dimensions célestes ? Cette connaissance était obscure et nous n'avions que des idées confuses à base de « dématérialisation », de « voyage astral » ou de « téléportation » Mais l'ingénieur divin a tout prévu pour ses enfants, auxquels il a donné un corps de gloire, un vaisseau adapté à son âme individuelle.
On réalise que cette connaissance n'a rien de commun avec l'acquisition des pouvoirs occultes et la pseudo magie blanche. La réalisation de notre Merkabah individuelle ne nécessite pas que nous développions une expansion de conscience qui se briserait finalement sur la limite de l'espace-temps. Il n'y a pas besoin d'introspection ou d'analyse qui paralyse le désir d'absolu en alourdissant encore plus le souci de soi-même.
La Hiérarchie des Libérés
Avant d'aborder le processus de redémarrage de la Merkabah, il faut tenter de remettre au clair la notion de « Hiérarchie » spirituelle.
Un être « libéré », tel que le présentent les traditions spirituelles, n'est pas un esprit désincarné mais une âme vivante en possession de son véhicule d'immortalité. Certaines loges d'occultistes ont diffusé des enseignements faux où ils présentent le « corps de gloire » comme le résultat d'un développement occulte - ce qui a été interprété comme un éveil de la kundalini inférieure. Cette voie est contraire au but. La remise en marche de la Merkabah n'a rien de comparable pour la raison que ce véhicule d'immortalité n'est pas dépendant de nos capacités naturelles. Cela est souvent difficile à comprendre pour les tempéraments tournés vers l'occulte. Les maîtres de la voie abrupte sont catégoriques : « le développement des pouvoirs psychiques n'a aucun sens du point de vue de la libération ». Nous pensons à Krishnamurti qui a vécu toute sa vie avec « une puissante cylindrée au-dessus de la tête », et qui déconseillait toute forme de pratique magique ou occulte. Comme d'autres instructeurs, Krishnamurti parlait de la Merkabah - peut importe le nom qu'on lui donne - et c'est pourquoi son message nie toute intervention de l'ego dans le processus d'éveil. L'ego doit s'effacer. Cela nous délivre de la lutte pour parvenir à un résultat. Pourquoi exiger l'impossible d'un organisme naturel qui n'existe que pour assurer la survie biologique ? Une nouvelle conscience doit naître en nous par un processus de transmutation et non par une expansion du moi. Les anciens Taoïstes disaient : « Le sage est comme l'enfant au sein de sa mère ». L'Evangile dit : « Laissez venir à moi les petits enfants », ce qui ne veut pas dire qu'il faut régresser, mais qu'il faut lâcher prise.
Ceux qui ne peuvent comprendre ces nuances s'engagent aveuglément sur les voies d'expérimentation ésotériques ou mystiques, jusqu'à ce qu'ils se butent à la limite infranchissable. Cela peut durer longtemps jusqu'à ce que ce cri nous échappe : « J'en ai assez ! Maintenant, je veux la vérité vraie ! » La connaissance de la Merkabah, le vaisseau d'immortalité qui nous entoure mystérieusement, nécessite simplement qu'on se souvienne de son existence. Ce rappel ne se commande pas et rien ne peut le déclencher, ce qui rend les enseignements de la « voie directe » désespérants pour ceux qui manquent de la foi véritable. La foi est une intuition qui est un état de réalisation concrète. La foi n'a rien à voir avec les croyances, les doctrines et les dogmes.
La foi véritable ne s'exprime pas de manière spectaculaire ou névrotique. Elle peut même apparaître comme un manque de foi car elle ne dépend pas des idéaux répertoriés. C'est une certitude qui est dans le sang. Elle se renforce même dans le doute, car celui qui dispose de la foi véritable peut douter sans risquer de perdre l'essentiel. La foi est le plus grand des pouvoirs, car elle seule peut décider de remettre la Merkabah sur la piste d'envol. Sur la base de la foi, les « libérés » ont détaché les amarres qui retenaient leur corps d'immortalité au plan de la densité, et ils sont partis vers un éternel voyage. Ceux qu'on nomme les « âmes libérées » forment des flottes de vaisseaux spirituels qui naviguent vers les dimensions supérieures de l'univers. Savoir que les grands êtres spirituels sont des vaisseaux de lumière nous délivre des fantasmagories de l'astralisme, des channels et de leurs ectoplasmes de l'occulte. On ne contacte pas ces vaisseaux comme on entre dans un moulin. Il faut les codes, les accords, et un ordre de mission. Une fraternité de Merkabahs constitue une formation qu'on peut comparer à un vaisseau-mère. Un tel groupe énergétique forme une confrérie comme toutes celles du passé qui ont quitté la base terrestre pour le centre des univers : esséniens, manichéens, cathares, hermétistes d'Orient et d'Occident, sangha bouddhiste, taoïstes, etc... Toutes les civilisations ont généré des vagues de libérés. Ceux-là ont remis en marche leur flotte de vaisseaux spirituels après avoir reçu les autorisations du vaisseau-mère qui supervise les manœuvres durant leur retour vers le centre des mondes. C'est l'évolution éternelle. Représentons-nous ces fraternités comme les maillons d'une grande chaîne d'âmes intégrées à la Hiérarchie cosmique. Elles sont comme des systèmes planétaires autonomes. « Il y a de nombreuses demeures dans la maison de mon Père ». Il y a de nombreux vaisseaux qui sillonnent l'éther universel.
Les techniciens de l’Esprit
Tant qu'il demeurera des âmes emprisonnées dans l'illusion du monde, la Grande Fraternité se tiendra à la limite de notre champ d'existence en stimulant les vocations au grand départ. Ce processus est scientifique et c'est pourquoi rien n'arrive au hasard dans l'univers inter-dimensionnel. Tout est numérisé dans le Livre de la Vie où figure le « nom nouveau » de notre être spirituel véritable. La Grande Fraternité des âmes libérées envoie régulièrement sur notre planète des travailleurs spirituels capables de remettre en état nos circuits de transfert vers le monde divin. Chaque instructeur mandaté par la Fraternité recrée une méthode de libération, non qu'il y en ait plusieurs, mais de manière à s'adapter au niveau de ceux qu'il contacte. Chaque instructeur spirituel qui a formé des disciples est chargé de traiter un certain aspect de leur « vaisseau ». C'est pourquoi, il est souvent préférable dans cette phase de préparation, que ces instructeurs parfois dogmatiques, ignorent jusqu'à l'existence de la Merkabah car dans le cas contraire, ils ne pourraient appliquer leurs doctrines fragmentaires. D'où l'utilité de la moindre secte, et qu'importe si chacune se croit détentrice de la vérité exclusive.
Les maîtres spirituels qui travaillent directement sur le microcosme humain ont opéré un contrat avec la Fraternité des âmes libérées, et ils n'ont pas le droit à l'erreur. Il y a donc différentes sortes d'instructeurs spirituels, et nul ne peut considérer l'un comme supérieur à l'autre car dans l'économie planétaire, certains sont des héros chargés de missions ingrates que le public méprise. Les gens sont conditionnés par les images d'Epinal de la sainteté, mais la libération est au-delà des préjugés et des bondieuseries. Derrière les enseignements qui présentent des principes identiques, se dissimulent des opérations plus secrètes – les réparations de la Merkabah par les ingénieurs célestes.
Les techniciens de l'Esprit doivent souvent dissimuler le but de leur intervention derrière un message de sagesse « conforme ». Ils travaillent dans la clandestinité sur la Merkabah dont ils réparent les circuits sur plusieurs niveaux énergétiques. Comme en médecine, celui qui soigne les yeux ne répare pas le cœur, pour autant que cette métaphore restitue une idée de la diversité des instructeurs venus remettre en état les organes endommagés de notre divine Merkabah.
Ne connaissant pas la raison de ce travail entrepris dans l'instant même où l'humanité s'est écartée de la source originelle, l'homme terrestre n'y comprend rien. Ses gardiens planétaires l'occupent avec des religions qui lui permettent d'évoluer jusqu'au point où il peut reprendre conscience de sa destinée divine. « Dieu n'abandonne pas l’œuvre de ses mains » C'est pourquoi des vaisseaux-mères veillent en permanence dans le système solaire. Les signaux qu'ils émettent nous atteignent impersonnellement. Ils ne forcent rien, contrairement aux basses hiérarchies planétaires qui répandent des messages télépathiques pour influencer notre mode de vie et notre pensée. Par exemple, l'importance politique de la « grande loge blanche du Tibet » est capitale dans la mondialisation. Sa sollicitude est intéressée. C'est de la propagande pour nous enchaîner au plan terrestre par l'idéal d'un « monde meilleur ». Au contraire, pour la fraternité spirituelle régulière, chaque âme est l'objet d'une grande attention dans le respect absolu de son libre arbitre. L'on nous connaît bien mieux que nous ne nous connaissons nous-mêmes. D'autre part, ne confondons pas les vaisseaux de lumière avec les engins extraterrestres venus d'autres systèmes pour des raisons « économiques ». Il y a beaucoup de monde dans l'atmosphère, et pour nombre de raisons. Les hiérophantes chargés de superviser notre réintégration nous assistent depuis un immense vaisseau-planète où sont codés nos circuits individuels depuis le début du périple dans l'espace-temps.
En fonction des cycles cosmiques et des variations des influx électro-magnétiques universels, ils émettent des signaux de nature à stimuler positivement nos capacités d'éveil. Contrairement aux contes de fée de l'occultisme, les hiérophantes ne se manifestent pas personnellement, ce qui serait une ingérence dans notre vie, sachant que les hommes ont toujours tendance à déifier ce qui vient du ciel. Il faut donc rejeter l'imagerie des « maîtres ascensionnés » et des « maîtres de grande loge blanche » qui usurpent le nom de Jésus ou des archanges de la tradition. Un vrai maître spirituel ne tolère pas qu'on adore une image de lui-même, ce qui n'interdit pas la tendresse et le respect. Les lucifériens caricaturent les « avatars » dont ils ont fait des idoles popularisées. Un maître spirituel vient sur Terre pour rassembler un groupe d'âmes par affinité karmique - il forme une famille d'esprit - mais il ne se déclarera pas « sauveur du monde ». La sagesse enseigne : « Christ peut naître mille fois sur la Terre, s'il n'est pas né en toi, il est né en vain ». Toutes les recherches de preuves historiques sur l'existence des grands initiés du passé sont vaines du point de vue de la vérité intérieure. Les écrits sacrés parlent un langage qui s'adresse à l'âme. Le gnostique est entré dans le monde intérieur où l'histoire extérieure n'a aucun sens. La Merkabah qui est le sanctuaire de l'âme est inviolable et le bruit du monde ne l'atteint pas. Du point de vue de la Gnose, le Temple de l'Esprit est notre vaisseau, notre demeure spirituelle.
Le décollage de la Merkabah
Comment bâtir le Corps de Gloire ? Cette question est souvent posée et il faut tenter d'y répondre malgré les risques de malentendu. Voici quelques éléments théoriques pour permettre aux chercheurs de vérité de s'orienter, sans leur imposer un système.
La Tradition enseigne que le centre de la Merkabah coïncide avec le cœur organique, et spécialement avec un point du ventricule droit appelé « atome primordial ». Ce « germe du corps de gloire » ne doit pas être confondu avec le chakra du cœur que certaines écoles stimulent par la méditation. L'atome-germe est indépendant de l'organisme mais il peut agir sur le système glandulaire. C'est le sanctuaire du « code génétique » du prototype humain éternel. Ce « code divin » ne peut être forcé par une culture mystico-ésotérique. Il est inviolable et aucune science ne peut le manipuler. C'est le dépôt sacré. Si l'on imagine la Merkabah comme une sphère de 30 mètres de diamètre, son centre mathématique coïncide avec le cœur physique. L'Évangile a mis en image la « naissance de Jésus dans la grotte de Bethléem » pour figurer la présence d'un germe divin en l'homme. Bethléem est la « Maison du pain de Vie », ce qui indique que l'atome originel est le foyer du divin. Lorsque l'atome-germe est stimulé par l'Esprit, alors commence le processus de régénération de l'alchimie interne. Un nouvel être va naître. D'abord l'atome produit des signaux qui rayonnent vers le sternum – le rayonnant. Ensuite, la glande du thymus et stimulée à refabriquer des hormones de croissance. Ce processus organique de renaissance permet de ré-alimenter les circuits subtils de la Merkabah dont les feux s'allument peu à peu comme des étoiles intérieures. Le corps de gloire émerge dans sa mystérieuse splendeur, laquelle ne peut pas être perçue par les clairvoyants. Dans la personne, cette renaissance s'opère dans le silence de la nuit de l'âme, et on pourrait dire, à l'insu du « vieil homme ». Lorsque le microcosme-merkabah est régénéré, une nouvelle personnalité se retrouve aux commandes. Alors, le support psycho-organique - vous et moi - qui a servi de nourrice peut céder la place par le processus de la mort naturelle - simple formalité dans ce cas, car la mort a été vaincue.
Réactivation de nos foyers de propulsion
Celui qui sait donner une orientation totalement spirituelle ā sa vie, tout en gardant les pieds dans la réalité éthérique, est déjā sur la piste de décollage. Son énergie remonte, ses ailes s’agitent et repoussent les nombreux pièges dans lesquels sombre l’humanité. Mais il est encore dans le brouillard et, faute de trouver une carte, il ne pourra aller nulle part.
Les secrets techniques d’un conducteur de Merkavah (Vimana, Inde)
Revenons ā l’ouvrage du docteur Gopalakrishna sur les vimanas et examinons la citation suivante:
<<En attirant les sept forces de l’air, les joignant aux rayons solaires et les passant au travers du centre ondulant du Vimana, le Vimana aura un mouvement de zig-zag comme un serpent.>>
Ce conseil aux conducteurs de vimana nous éclaire sur un élément clé dont nous n’avons que peu parlé, ā savoir les <<sept forces>>. L’âme, bulle crystalline inviolable, est irisée par les sept couleurs du prisme universel, qui correspondent aux sept rayons fondamentaux de toute construction dans l’univers. Nous les retrouvons dans nos sept chakras, les sept jours de la semaine, les sept notes de la gamme, etc. Il y a une alchimie ā opérer entre ces <<forces de l’air>>, ce qui souligne leur subtilité; les joindre aux <<rayons solaires>>, ce qui signale que les forces fondamentales doivent être dynamisées par le feu du désir pour amplifier leur puissance. Finalement, il faut les faire passer au travers du <<centre ondulant du vimana>>, il s’agit de la kundalini du Coeur, qui donnera un <<mouvement en zig-zag du vimana, comme un serpent>>. L’harmonie entre les forces de l’air dynamisées par celles du feu procure l’activation de la pulsation libératrice émanée du Coeur.
<<Si on électrifie les trios acides de la partie nord-est du Vimana, en les soumettant aus sept types de rayons solaires, quand ont passé la force résultante dans le tube-miroir, toutes les activités se déroulant au sol seront projetées sur l’écran.>>
Cette dernière citation fait intervenir une notion d’électricité. En effet, l’énergie dynamisante de base dans l’univers s’appelle Fohat*. Ce feu puissant possède un spectre d’action très large qui constitue l’électromagnétisme dans toutes les dimensions. Le New Age attribue l’énergie cosmique ā la seule force d’amour; ce terme si galvaudé est devenu une réduction face ā l’immense complexité qui régit les mondes et l’énergie universelle. En effet, l’amour n’est pas la seule dynamique, l’électromagnétisme est une alchimie des contraires où la violence peut avoir sa place. Les sept rayons, qui s’échelonnent dans la matière entre l’infrarouge et l’ultraviolet, en témoignent puisque le premier est une pure force d’attraction, de chaleur, alors que le dernier est un rayon brisant et perçant, pouvant être très douloureux.
Lorsque le texte parle d’électricité et d’acides, la pensée analogique nous reporte au système nerveux de notre organisme. En effet, la trame du système nerveux est calquée sur le corps éthérique. C’est par lui que les influx cosmiques, de nature électrique, informent nos structures subtiles. Ainsi s’établit la communication entre le cosmos et l’âme, et peu ā peu, notre structure éthérique vient ā changer. Les acides dont parlent les écrits sur les vimanas sont nos hormones, qui doivent passer sous l’obédience des sept rayons de l’âme, pour pouvoir alimenter le corps éthérique des fluides issus de la mère divine. Ainsi, <<toutes les activités se déroulant au sol seront projetées sur l’écran>> et nous connaîtrons les détails du programme de notre destinée céleste.
De nouvelles hormones de croissance
Chacun des sept chakras est relié ā une glande qui génère des hormones accomplissant un travail spécifique dans l’organisme. Les hormones sont les relais des rayonnements de l’Esprit, dans le corps humain. Les glandes qui les sécrètent sont comme des joyaux, les pierres précieuses des palais de lumière, des cites celestas dérites dans les texte mythologiques, qui ont pour function de spécialiser les influx cosmiques pour les redistribuer en vitalité dans l’organisme.
Relevons que le processus de libération entraîne des répercussions physiologiques sur l’activité hormonale. La fonction spirituelle de nos glandes est méconnue des anatomistes matérialistes, qui les prennent pour des sortes de cristaux. En réalité, une glande est un joyau éthérique cristallin; sur un cadaver, elle apparaît figée, mais dans un organisme vivant, sa forme est fluide, changeant selon les rayonnements qu’elle doit gérer et muer en fluides hormonaux. Une glande serait plutôt ā l’état gazeux, tant sa subtilité est grande.
L’hypophyse, notamment, est liée au chakra coronal. Elle spécialise les rayonnements solaires et génère des hormones en relation avec le soleil. La mélantonine, par exemple, est sécrétée par réaction, pour protéger le corps des brûlures que peut causer l’astre flamboyant. Orienté au service du Coeur, elle peut recevoir des rayonnements cosmiques de dimensions solaires plus élevées. Ētant un centre énergétique<<transformateur>>,elle redistribute l’énergie de la conscience divine par les hormones dans l’ensemble du système éthérico-physique ā travers le système nerveux. Aussi le corps entier est-il irrigué par les flux cosmiques de la conscience, et il est sain.
Le désir sincère du Coeur éveille également des processus cosmiques relayés par le thymus. Cette glande, loge derrière le sternum, l’os <<rayonnant>>, produit des hormones de croissance. Au plan éthérique, elle est directement reliée aux flux nourriciers de la Mère divine. Le thymus est actif entre la naissance et l’âge de sept ans; il oeuvre ā l’édification du corps éthérique. Une fois cette tâche accomplie, cette glande se désactive pour ne plus se réanimer, excepté dans deux cas. Le premier est celui de la femme enceinte. La future mère génère ā nouveau des hormones de croissance pour construire le corps de son enfant. Dès son enfance, l’enfant continue d’absorber les rayonnements de la croissance par le thymus de sa mère. C’est la raison pour laquelle les seins sont situés de part et d’autre du sternum qui déploie le rayonnement du thymus de la mère pour le transmettre ā l’enfant ā travers le lait; support matériel de la nourriture éthérique. La jeune mère est ainsi l’intermédiaire entre la Mère divine universelle et l’enfant. La glande demeure active chez la femme jusqu’ā la fin de l’allaitement.
Notre croissance s’arrête avec notre corps physique. Il s’agit ensuite de <<profiter>> au maximum de ce corps avant qu’il ne se dégrade. Mais en étant conscients de l’état précaire et de la préciosité de la vie, nous réalisons peut-être que notre croissance peut continuer sur d’autres plans. Seules les forces de conscience permettent la croissance de l’être intérieur divin.
Celui qui se pose les questions fondamentales sur son identité véritable, son origine cosmique et le sens de sa destinée fait un pas dans la dimension de la conscience. Dans un deuxième temps, le désir ardent de se reconnecter ā la source pure de la vie, associé ā une compréhension de plus en plus Claire des lois de l’univers font germer son Coeur: la fécondation de l’Esprit peut avoir lieu. L’enfant divin intérieur commence ā croître et, grâce ā la magie divine, le thymus se réanime pour produire des hormones de croissance! Mais ces dernières sont d’une nature éminamment plus subtile que celles qui font grandir le corps des enfants, puisqu’elles doivent construire non pas un corps matériel mais un corps spirituel, le vêtement glorieux du conducteur de notre char d’immortalité. Ce processus de remise en activité du thymus ne s’opère que chez le chercheur d’Absolu qui construit son corps de gloire. En tant qu’enfants des dieux, nous nous abreuvons au sein de la Mère divine, qui nous déverse ses courants de croissance spirituelle. C’est pourquoi la Tao dit: <<Le sage est comme l’enfant au sein>>. Des perceptions et des organes jusque-lā inconnus peuvent se réactiver si nous avons foi dans le fait que l’univers veut ce qu’il y a de mieux pour ses enfants. En nous dégageant des illusions du monde des formes et en tournant notre esprit vers le coeur de l’univers, source de toute vie , nous donnons aux dieux la possibilité d’achever le tavail ā travers nous et de reprogrammer notre système merkavique assoupi. C’est le sens de la parole <<Dieu n’abandonne pas l’oeuvre de ses mains>>.
Quel est le processus qui nous permettra de réactiver notre Merkavah individuelle? L’Initiation véritable, accomplie au sein d’un groupe, aurait comme effet de faire jaillir ā nouveau les sept rayons de l’Esprit de nos trois moteurs énergétiques internes, puis d’allumer les douze foyers de la tête (ce qui dans l’imagerie religieuse, est représenté par l’auréole autour de la tête du Christ et des saints).
Du point de vue de notre prototype éthérique, une fois que les ailes du haut (notre force spirituelle) auront repris leur function d’orientation du vaisseau, la fleur du Coeur pourra germer et se hisser vers les douze constellations. Il s’agit de l’union cosmique du Coeur et de la tête, les noces alchimiques entre l’âme et l’Esprit, qui engendrent un enfant-dieu dans toute sa puissance. Alors réapparaîtra autour de nous, sur les <<parois>> de notre sphère merkavique, notre ciel intérieur qui montre la carte de notre destinée divine.
LE PLAN DE SAUVETAGE DES MERKAVAH
La légende du Graal
Lorsqu’on parle de sacrifice, notre conditionnement religieux peut nous présenter l’image du Christ portant sa croix, mais on réalise rarement qu’il n’aurait pu accomplir sa mission sans ses disciples. Ces derniers représentent les douze aspects de l’être divin, ses douze constellations. Jean symbolise le cœur, Judas la matière, Pierre l’au-delà, Jacques l’alchimie, etc. Le Christ, le treizième, incarne l’homme libéré, celui qui n’est plus identifié à un aspect particulier de lui-même, mais qui a intégré l’ensemble de ses faisceaux – ses douze frères – réintègrant ainsi tous les aspects de l’univers. Revenu immortel, il est prêt au sacrifice de sa personnalité mortelle.
Un autre mythe, la suite en quelque sorte de « l’aventure christique » , est très intéressant d’un point de vue initiatique : c’est la légende du Graal, qui a traversé le Moyen-Âge et qui est à l’arrière-plan ses récits du cycle arthurien. Selon cette légende, le sang du Christ aurait été recueilli dans la coupe du Graal et celui qui y boirait atteindrait l’Immortalité. Seulement, cette coupe ne pourra être trouvée qu’au sein d’un groupe de douze âmes parfaitement unies, d’où l’émergence des chevaliers de la Table Ronde. Autrement dit, si un groupe de douze s’harmonisait et formait une coupe parfaite, il ferait descendre en son sein l’âme du Christ (son « sang » ). Du point de vue ésotérique, le Christ est le prototype éthérique immortel de chacun. Intérieurement, la mission du Christ est de faire renaître une personnalité renouvelée, tout à fait détachée de l’égo, qui trônerait au centre des caractéristiques subjectives. C’est ainsi qu’il faut comprendre la renaissance de notre être intérieur. Le Christ existe potentiellement en chacun , et c’est pourquoi les gnostiques disent : «Le Christ a pu naître mille fois à Bethleem, mais s’il n’est pas né dans ton cœur, son sacrifice aura été vain ». De même, il y a en nous douze disciples, présents physiologiquement dans les douze paires de nerfs crâniens qui entourent notre cortex cérébral (les vingt-quatre vieillards auxquels fait référence l’Apocalypse). Toutefois, ces foyers sont comme éteints car, de par son isolement spirituel, notre âme n’a pas les moyens de les stimuler.
- (Reprocuduction des pages 117 ā 122, tiré du livre : Merkavah,Le Véhicule de l`Âme, dans la Tradition Universelle, Lil Kaitesi, éditions de l`Île Blanche, 2011, avec permission.)
Si vous pensez que vous allez trouver dans ces pages quelque chose d’utile qui vous aidera en fonction d’un projet que vous avez en tête, vous ne connaîtrez toujours pas la vérité à propos du Mer-Ka-Ba. On doit en faire personnellement l’expérience, non seulement avec son cerveau mais aussi avec son cœur. En définitive, si vous cherchez vraiment à un comportement de mécanisme dans le but de vivre une expérience qui a trait au Mer-Ka-Ba, je vous offre les informations qui suivent.
Les 17 premières respirations de la méditation Merkabah
selon l'enseignement de Drunvalo Melchizedek.
· On n'enseigne pas la 18ème respiration, car celle-ci nous propulse dans la prochaine dimension ce qui nous fait à proprement parler disparaître de cette dimension. Il est nécessaire d'avoir un accord très clair de votre moi supérieur pour le faire. En effet, si vous le faites correctement vous allez devenir invisible pour les yeux, et changer de niveau dimensionnel. Cela n'est pas à prendre à la légère, car en général, lorsque l'on va dans l'autre dimension, on n'a plus envie d'en revenir. Et si vous êtes ici, c'est pour une bonne raison. Maintenant, sachez que vous pouvez la trouver (la l8ième) sur Intenet. Mais ne prenez pas ce que je vous dis à la légère. Certaines forces seraient très heureuses de vous voir quitter cette dimension. On a besoin de vous ici et maintenant ! A vous de choisir. A vous de sentir.
· Sachez qu'énormément de personnes enseignent d'autres types de méditation Merkabah. De nombreuses personnes me contactent en me disant que celle-ci est complètement dépassée. Grand bien leur fasse, mais moi je me contente de celle-ci pour le moment. Les autres types de méditation Merkabah auxquels ils font référence font tourner notre «M» à une vitesse supérieure à celle de la lumière, tandis que d'autres la font tourner à une vitesse inférieure. Je veux bien croire que c'est possible, mais la «M» que je vous propose vous fait passer graduellement du niveau de conscience actuelle au niveau de conscience Christique, ce qui est justement en train de se passer sur terre. Personnellement il me semble que l'harmonie c'est donc de faire celle-ci. Maintenant, à vous de choisir. Il n'y a pas de mauvais choix, tant qu'il s'agit de votre choix. Si la vitesse de la lumière est choisie, ce n'est pas par hasard. Elle est en accord avec le monde à 3 dimensions dans lequel nous vivons. Chaque électron dans notre corps tourne autour de chaque atome dans notre corps à la vitesse de 9/10 de celle de la lumière. De plus, si notre Merkabah tourne plus vite que la vitesse de la lumière, cela nous fait disparaître du monde en 3D, avec les mêmes conséquences que celles que je vous ai expliquées plus haut avec la 18ième respiration.
· Important! Il est strictement défendu au niveau de la Confédération Intergalactique d'activer la Merkabah d'une autre personne., Les conséquences peu vent en être très anti-évolutionnelles pour cette personne et pour vous-même. Dans des cas extrêmes, des exceptions peuvent être faites pour vos enfants, mais je ne vous le recommande pas. Bien sûr, chaque personne qui vous approche est automatiquement influencée par votre Merkabah, and this is OK.
Vous pouvez installer une Merkabah autour de l'endroit où vous habitez, si vous recevez l'autorisation de Gaïa, la Terre. Il suffira que vous y pensiez au moins une fois par jour, afin qu'elle reste active.
Même s'il est vrai que dans un premier temps cela semble un peu, beaucoup, de détails techniques à mettre en pratique en même temps, ne vous en faites pas si vous avez parfois l'impression de ne pas «bien» faire... Vos différents corps savent très bien ce que vous êtes en train de faire... Eux, n'ont pas oublié, car ils savent qu'il s'agit de leur nature profonde. Ce qui compte surtout, c'est l'intention et l'attention que vous leur portez.
LES 17 PREMIÈRES RESPIRATIONS DE LA MERKABAH
selon l'enseignement de Drunvalo Melchizedek.
· Commencez par vous relaxer et à tendre au maximum vers un état d'amour inconditionnel. Il est important de bien se tenir droit afin d'optimaliser la circulation de l'énergie. Pour les six premières respirations, vous allez faire ce que l'on appelle un «mudra». À cette fin, posez vos mains de manière à avoir les paumes intérieures dirigées vers le haut. Détendez vos doigts, et faites attention qu'ils ne se touchent pas les uns les autres. Pour les six premières respirations, visualisez votre corps entouré de deux tétraèdres imbriqués (pyramides à quatre faces).
· À L’inspire, on visualise un tétraèdre dont le sommet se situe à la distance d'une main au-dessus de notre crâne, et dont la base nous passe au niveau des genoux. L’un de ses côtés est dirigé devant nous pour les personnes dotées d'une énergie à majorité masculine, et derrière nous pour les personnes dotées d'une énergie à majorité féminine.
Le tétraèdre pointé vers le haut est le tétraèdre masculin.
· À l'expire, on visualise un tétraèdre dont le sommet est orienté vers le bas, en dessous de nos pieds. Sa base passe à hauteur du plexus solaire (poitrine). L'un de ses côtés est dirigé derrière nous pour les personnes dotées d'une énergie à majorité masculine, et devant nous pour les personnes dotées d'une énergie à majorité féminine. Le tétraèdre pointé vers le bas est le tétraèdre féminin.
Lorsque vous vous asseyez en lotus,
le tétraèdre dirigé vers le haut englobe tout votre corps.
· 1 - Positionnez vos mains pour le premier mudra. Joignez légèrement vos pouces et vos index. Fermez les yeux. Inspirez profondément à la manière des Yogis (d'abord par le ventre, ensuite par le diaphragme, et finalement par la cage thoracique) durant huit secondes. Visualisez la pyramide qui se remplit d'une lumière blanche qui remplit tout votre corps. Ensuite, sans interruption, dans le même rythme, expirez yogiquement (d'abord par le ventre, ensuite par le diaphragme, et finalement par la cage thoracique) durant huit secondes et visualisez le tétraèdre pointé vers le bas qui se remplit d'une lumière blanche. Ensuite, retenez votre respiration pendant cinq secondes et détendez-vous. Croisez vos yeux (louchez), dirigez votre regard vers le haut, et rabattez-le vers le bas le plus vite possible. Simultanément au rabattement, visualisez l'énergie blanche qui sort de l'apex (la pointe) du tétraèdre dirigé vers le bas, qui jaillit dans la Terre.
Lors de l'expulsion de l'énergie, vous êtes, sensé ressentir une sorte de frémissement électrique qui parcourt votre colonne vertébrale. Il s'agit d'une sorte de nettoyage de votre système énergétique lié au mudra que vous venez de créer (contact du pouce et d'un des autres doigts). Une fois que vous avez ressenti cette «vague de frisson», passez à la respiration suivante. Toutefois, je tiens à préciser qu'il n'est pas évident de ressentir ce «nettoyage» au début. Personnellement, je passe à la respiration suivante, même si je ne le ressens pas.
· 2 - Pour cette deuxième respiration, tout est identique à la première excepté que vous changez de mudra avant de commencer à inspirer. Vous touchez légèrement vos pouces et vos majeurs.
· 3 - Identique. Léger contact entre les pouces et les annulaires.
· 4 - Identique. Léger contact entre les pouces et les auriculaires.
· 5 - Identique. Retour au léger contact entre les pouces et les index de la première respiration.
· 6 - Identique. Retour au léger contact entre les pouces et les majeurs de la deuxième respiration.
· 7 - Oubliez les deux tétraèdres et visualisez le canal pranique qui traverse votre corps. Le mudra utilisé sera le même pour les sept respirations suivantes. Il connecte vos pouces avec vos majeurs et vos index. Durant l'inspiration de huit secondes, visualisez le tube pranique se remplissant d'une lumière blanche simultanément par le haut et par le bas. L'énergie provenant des deux sources se rejoint au nombril (3ième Chakra). Imaginez une boule de lumière blanche d'une grosseur comparable à un pamplemousse. Elle va grossir rapidement jusqu'à atteindre, à la fin de l'expir, un diamètre égal à la hauteur du livre que vous avez entre les mains. L'expire dure également huit secondes. Il n'est plus nécessaire de retenir votre respiration entre l'expire et L’inspire, ni de ressentir la «vague de frissons électriques».
· 8 - Identique à la 7ième respiration. À la fin de l'expiration, la boule de lumière autour du nombril atteint sa taille maximum (semblable à une balle de volley-ball). Cette taille varie selon les personnes. Pour connaître la taille de la vôtre, prenez la distance entre le bout de votre doigt le plus long, et votre poignet.
· 9 - La boule de lumière garde la même taille, mais devient de plus en plus lumineuse.
· 10 - Votre boule reçoit tellement d'énergie qu'elle devient de plus en plus dorée durant l'inspiration. Commencez à expirer en laissant juste s'échapper un peu d'air entre vos lèvres par un souffle puissant. Ce jet d'air va agrandir la boule jusqu'à englober tout votre corps. (cf. Illustration Léonard de Vinci. ci-dessus)
Paradoxalement, il est important de réaliser que la petite boule centrée sur le nombril est toujours là. Elle est en fait plus brillante que la boule de Leonardo.
· 11 - Comme nous l'avons fait pour la petite boule, nous remplissons la grande boule d'une énergie de plus en plus lumineuse.
· 12 - Identique à la respiration 11.
· 13 - Identique à la respiration 11.
· 14 - Cette 14ième respiration va nous permettre de passer de la troisième dimension à la quatrième dimension. Durant les 13 respirations précédentes, notre boule d'énergie était centrée sur le 3ième Chakra qui nous lie à la 3ième dimension. Si nous désirons nous ancrer dans cette dimension, il n'est pas nécessaire d'aller jusqu'à la 14ième respiration.
Comme nous désirons nous habituer progressivement à passer à la quatrième dimension (la dimension Christique), il ne nous reste plus qu'à centrer cette boule d'amour sur notre quatrième Chakra... Celui du coeur.
Pour ce faire, nous commençons par modifier complètement la position de nos mains. Vous trouverez de nombreuses représentations du Bouddha dans cette position. Vos mains sont l'une sur l'autre en dessous de votre nombril, les paumes dirigées vers le haut. Pour les êtres à prédominance masculine, vous placerez votre main gauche dans votre main droite, avec vos pouces qui se touchent légèrement. Pour les êtres à prédominance féminine, vous placerez votre main droite dans votre main gauche avec vos pouces qui se touchent légèrement.
Au début de l'inspiration de huit secondes, déplacez le point de rencontre de l'énergie venant du haut et de celle venant du bas. Le nouveau point de rencontre se situe... au Chakra du coeur. Sentez votre tube qui capte cette énergie venant du bas et celle venant du haut. Ces énergies, cosmique et tellurique, se rencontrent au niveau du coeur. Le plus souvent possible dans vos journées, visualisez ce tube et ce flot incessant. Ce flot est à proprement parler votre lien à votre vie éternelle.
· 15 - Au moment de l'inspiration pensez le code «Vitesse égale».
Visualisez vos deux double tétraèdres tournent à une vitesse égale l'un par rapport à l'autre. Ne vous inquiétez pas si ce qui suit fait un peu mode d'emploi pour «vaisseau spatial». En, fait c'est exactement le cas, vu que vous êtes en train d'activer votre Merkabah qui est un véhicule qui permet de voyager dans l'EspaceTemps. Votre corps sait très bien ce que vous êtes en train de faire. Il connaît la Merkabah, vu qu'il s'agit de sa nature profonde. Les codes que vous allez lui donner sont là pour le guider afin qu'il sache quelle Merkabah vous désirez utiliser.
À l'expiration, créez une petite ouverture entre vos lèvres, comme vous l'avez fait pour la lOième respiration. Expirez de la même manière avec une certaine force et ressentez les deux doubles tétraèdres qui tournent autour de vous.
Ce deuxième petit jet d'air au travers de vos lèvres est en quelque sorte une manière de mettre le moteur de votre Merkabah en marche.
· 16 - Au moment de l'inspiration pensez le code «34/21». Cela signifie que votre double tétraèdre masculin fera 34 tours pendant que votre double tétraèdre féminin en fera 21. À l'expiration créez à nouveau un petit trou entre vos lèvres et soufflez avec un max. de pression. Ce souffle va accélérer votre vitesse et stabiliser votre Merkabah qui prendra de plus en plus la forme suivante : un disque plat d'un diamètre de plus ou moins 19 mètres. Cela ressemble étrangement à l'image que beaucoup se font des soucoupes volantes. Lorsque l'on est en position de Lotus, on est assis dessus. Il touche la base de notre colonne vertébrale.
· 17 - Au moment de l'inspiration pensez le code «9/10». Cela signifie que votre double tétraèdre masculin fera 10 tours pendant que votre double tétraèdre féminin en fera 9. Vous harmonisez ici la vitesse de votre Merkabah avec celle de l'électron qui tourne autour du noyau de vos cellules. À l'expiration, créez à nouveau un petit trou entre vos lèvres et soufflez avec un max de pression. Ce souffle va accélérer votre vitesse et stabiliser votre Merkabah.
· 18 - La 18ième respiration vous sera communiquée en temps opportun. Si votre moi supérieur sent qu'il est juste qu'il en soit ainsi, il vous la communiquera. Vous pouvez la trouver facilement sur Internet, mais soyez bien conscient encore une fois, que cette respiration vous fera littéralement disparaître de cette dimension.
Ensuite, relaxez-vous, et retrouvez petit à petit votre souffle habituel. Restez une dizaine de minutes dans cet Amour Inconditionnel. Faites bien attention à vos pensées. N'oubliez pas que dans la quatrième dimension, vos pensées se matérialisent instantanément. N'oubliez pas non plus que la Merkabah ne fonctionne réellement que si l'on ressent de l'Amour Inconditionnel d'une manière relativement sincère.
· Une Merkabab dure plus ou moins 10 minutes et crée autour de vous un champ électromagnétique très puissant pouvant durer jusqu'à 48 heures. En le faisant au moins une fois toutes les 24 heures, vous pouvez être sûr de la maintenir «vivante» à chaque instant. Après votre méditation, vous pouvez vous atteler à vos activités quotidiennes, bien qu'il puisse être aussi très intéressant de rester en méditation. Quoi qu'il en soit, n'oubliez pas que toutes vos pensées et vos visualisations sont renforcées. Soyez-en conscient ! Si vous n'avez pas envie de faire des respirations qui durent plus ou moins huit secondes, cela ne pose aucun problème. Ce qui compte, c'est qu'elles soient d'une durée plus ou moins égale. Personnellement, je pratique une Merkabah avec mes petits changements personnels. Il me semble que nous sommes tous différents, et si après avoir testé cette Merkabah pendant un certains temps vous y effectuez des petits changements, just let it be. (laissez faire !) Juste pour vous donner un exemple, je ne ferme pas les yeux lors de la méditation. Par contre un point très important, c'est que le double tétraèdre féminin (intérieur) ne tourne jamais plus vite que le double tétraèdre masculin. Si vous faites cela régulièrement, cela peut vous tuer physiquement à petit feu.
· Je ne peux que vous conseiller le livre de Drunvalo Melchizedek L'Ancien Secret de la Fleur de Vie aux éditions Ariane qui vous en apprendra beaucoup plus sur le sujet.
Cette méditation est tiré du livre " Les dernière pièces du Puzzle ou Objectif 2012"
De Claude Traks aux éditions CommuniCare, Collection 2012, avec permission
Source : http://massageplus.over-blog.com/2014/07/activation-de-votre-corps-de-lumiere-mer-ka-ba.html
Sous les pyramides des vestiges gênant d’une science avancée…
De nombreux témoignages historiques ou contemporains permettent d’être convaincus de la présence, sous le plateau de Gizeh et l’ancienne cité du Caire, d’un savant enchevêtrement de passages, conduits, salles, cavernes naturelles, de lacs, et d’une grande cité, renfermant des artefacts sophistiqués révélant un très haut niveau de technicité.
L’information relayée par les médias jusqu’ en 1935 est depuis soustraite au public par les autorités archéologiques.
L’histoire oubliée des pyramides…
Pour bien saisir les connaissances secrètes de la Bible, il est important de prendre conscience de l’ampleur du système de galeries souterraines et celle des équipements des salles qui en dépendent, sous la surface du plateau des Pyramides. Car c’est là que se développèrent les éléments majeurs des enseignements de l’Ecole de Mystères.
Ce qui s’est déroulé sous les sables il y a des milliers d’années n’est pas repris par les manuels d’histoire actuels, même si les découvertes effectuées ces 80 dernières années le confirment.
Le district de l’Oasis Fayoum, situé à seulement quelques kilomètres au-delà des limites du Nome de Memphis, présente un site d’un intérêt exceptionnel. C’est dans cette riche vallée fertile que les Pharaons, se nommant eux-mêmes les “maîtres des chasses royales”, pêchaient et chassaient au boomerang.
Le Lac Moeris avoisinait autrefois l’Oasis Fayoum et sur ses rives se trouvait le célèbre Labyrinthe, décrit par Hérodote comme “une infinie merveille”. Celui-ci comprenait 1.500 pièces et autant de salles souterraines supplémentaires que l’historien grec ne fut pas autorisé à explorer.
Selon les prêtres du Labyrinthe, “les passages étaient déroutants et complexes”, destinés à sécuriser les nombreux manuscrits qu’ils affirmaient cachés dans les salles souterraines. Ce complexe massif impressionna particulièrement Hérodote qui le citait avec une crainte révérentielle :
Je vis douze palais régulièrement disposés, communiquant entre eux, émaillés de terrasses et répartis autour de douze grandes cours. Il est difficile de croire qu’ils étaient l’oeuvre d’hommes. Les murs étaient recouverts de portraits sculptés, et chaque cour, construite en marbre blanc de façon exquise, était entourée d’une colonnade.
Près de l’angle où se termine le labyrinthe, s’élevait à 80 mètres une pyramide ornée de grands portraits sculptés d’ animaux dont l’entrée s’effectuait par un souterrain. J’appris de source très sûre que les salles et les passages souterrains la reliaient aux pyramides de Memphis. Ces dernières étaient celles de Gizeh qui, en effet, s’appelait Memphis à l’origine “Gizeh anciennement Memphis”, sur la carte de Nordan extraite de Voyages en Égypte et en Nubie, 1757, page 152.
Beaucoup d’auteurs antiques confirment la description par Hérodote des passages souterrains reliant les pyramides les plus importantes, et l’évidence de leur existence jette un doute sur la vraisemblance de l’histoire de l’Egypte présentée traditionnellement. Crantor (300 av. J.C.) déclarait que certains piliers souterrains en Egypte offraient un récit de la préhistoire gravé dans la pierre et relataient les voies reliant les pyramides.
Dans son étude célèbre, Des Mystères, en particulier ceux d’Egypte, de Chaldée et d’Assyrie, Jamblique, un Syrien du quatrième siècle très représentatif de l’Ecole d’Alexandrie dans les matières mystique et philosophique, rapporta cette observation au sujet de l’entrée de la Grande Pyramide par le corps du Sphinx :
Cette entrée, aujourd’hui obturée par le sable et les décombres, peut être retrouvée entre les pattes avant du colosse accroupi. Elle était autrefois fermée par une grille de bronze dont seuls les Mages pouvaient actionner le mécanisme caché. Elle était protégée par la vénération publique, et une sorte de terreur sacrée maintenait son inviolabilité mieux que ne l’aurait fait une protection armée.
Dans le ventre du Sphinx étaient creusées des galeries menant à la partie souterraine de la Grande Pyramide. Ces galeries s’entrecroisaient le long du parcours vers la Pyramide avec un tel art que, quiconque s’y engageant sans guide retournait inévitablement à son point de départ.
Les antiques cylindres scellés des Sumériens racontent que la demeure secrète des Anunnakis était “un lieu souterrain… où l’on pénètre par un tunnel dont l’entrée est cachée par le sable ainsi que par ce qu’ils nommaient Huwana… dont les dents sont semblables à celles d’un dragon, et la face, à celle d’un lion”.
Ce texte ancien remarquable, dont il ne reste malheureusement que des fragments, ajoutait que “Il (Huwana) ne peut ni avancer, ni reculer”, mais qu’en grimpant sur lui par l’arrière, le passage vers “la demeure secrète des Anunnakis” n’était plus bloqué. Les notes sumériennes fournissent une description probable du Sphinx de Gizeh, et si cette grande créature était construite pour garder ou obturer d’anciens escaliers et des passages inférieurs menant aux parties souterraines au-dessous et alentour, alors, ce symbolisme était parfaitement opportun.
La tradition locale arabe du 19ème siècle affirmait qu’il existait des salles souterraines sous le Sphinx, renfermant des trésors ou des objets magiques. Cette croyance fut étayée par les écrits de l’historien romain du premier siècle, Pline l’ancien, selon lesquels, profondément en-dessous du Sphinx, est dissimulée la “tombe d’un dirigeant appelé Harmakhis qui contient un grand trésor” et, de façon assez étrange, le Sphinx lui-même fut appelé autrefois “Le Grand Sphinx Harmakhis qui montait la garde depuis le temps des Descendants d’Horus”.
Ammianus Marcellinus, autre historien latin du quatrième siècle fit des découvertes supplémentaires au sujet de l’existence de caveaux souterrains qui semblaient mener à l’intérieur de la Grande Pyramide.
Des inscriptions, dont les Anciens soutenaient l’existence, étaient gravées sur les murs de certaines galeries souterraines et des passages furent construits dans l’obscure profondeur pour empêcher la sagesse ancienne d’être perdue dans les inondations.
Un manuscrit, rédigé par l’écrivain arabe du nom Altelemsani et conservé au British Museum, relate l’existence d’un long passage souterrain, de section carrée, entre la Grande Pyramide et le Nil et cite une “étrange chose” bloquant l’entrée, côté fleuve.
Il rapporte l’épisode suivant :
A l’époque d’Ahmed Ben Touloun, un groupe entra dans la Grande Pyramide par le tunnel et découvrit dans une salle latérale une coupe de couleur et de texture rares. En s’en allant, ils semèrent un membre du groupe et, comme ils retournaient le chercher, celui-ci vint à eux nu et disait en riant : “Ne me suivez pas et ne me cherchez pas”, avant de se précipiter à nouveau dans la Pyramide. Ses amis comprirent qu’il avait été ensorcelé.
Apprenant que d’étranges événements se déroulaient sous la Pyramide, Ahmed Ben Touloun exprima le désir de voir la coupe de verre. Pendant l’examen, elle fut remplie d’eau et pesée, puis vidée et pesée de nouveau. L’historien écrivit : “elle avait le même poids à vide ou remplie d’eau”. Si l’histoire est exacte, ce manque de poids supplémentaire prouve de manière indirecte l’existence à Gizeh d’une science extraordinaire.
Selon Massoudy, au 10ème siècle, des statues mécaniques, dotées de propriétés stupéfiantes, gardaient les souterrains situés sous la Grande Pyramide. Anciennes de mille ans, on peut comparer leur description à celle des robots informatiques que l’on voit de nos jours dans les films du genre “La Guerre des Etoiles”.
Massoudy raconte que les automates étaient programmés pour être sensibles à l’intolérance, parce qu’ils détruisaient tout “sauf ceux dont la conduite leur valaient d’être admis”. Massoudy prétendait que “les manuscrits des Sages et les acquis dans divers arts et sciences étaient profondément cachés, qu’ils pouvaient ainsi constituer une mémoire réservé aux intérêts futurs de ceux qui pourraient un jour les comprendre”.
C’est une information phénoménale, dans la mesure où il est possible que, depuis l’époque de Massoudy, des personnes “dignes” aient vu les mystérieuses salles souterraines. Massoudy avoua : “J’ai vu des choses impossibles à décrire de crainte que l’on ne se mette à douter de ma santé mentale… mais cependant je les ai vues”.
Autre auteur du même siècle, Mouterdy décrit un étrange incident qui survint dans un passage étroit sous la terre de Gizeh. Un groupe de personnes fut horrifié de voir un de ses membres mourir écrasé par une porte de pierre qui, d’elle-même, bascula soudain à l’entrée du passage et ferma le couloir devant eux.
Hérodote affirme que les prêtres égyptiens lui racontèrent leur antique tradition de “l’organisation de salles souterraines” par les créateurs originels de Memphis.
Les plus anciennes inscriptions suggèrent aussi qu’il existait une sorte de complexe de très grandes salles sous la surface des terrains entourant le Sphinx et les pyramides. Ces anciens récits furent confirmés par la découverte d’une large cavité lors d’une surveillance sismique sur le site en 1993.
La nouvelle fut annoncée publiquement
dans un documentaire intitulé “Le Mystère du Sphinx”, vu par 30 millions
de téléspectateurs sur NBC fin 2003. L’existence de salles en dessous
du Sphinx est bien connue. Les autorités égyptiennes rendirent compte
d’une autre découverte en 1994, sa révélation fut annoncée dans un
article de journal sous le titre :Mystérieux Tunnel dans le Sphinx :
Des ouvriers réparant le Sphinx ailé ont découvert un ancien passage menant profondément dans le corps du monument mystérieux.
Le Directeur des Antiquités de Gizeh, M. Zahi Hawass, établit que, sans doute possible, le tunnel était très ancien. Toutefois, ceci est inexplicable : qui construisit le passage ? Pourquoi ? Et où mène-t-il…? M. Hawass dit qu’il n’avait pas l’ intention d’enlever les pierres empêchant le passage. Le tunnel secret se creuse un chemin dans la face nord du Sphinx, à peu près à mi-chemin entre les pattes étendues du Sphinx et sa queue.
L’hypothèse courante que le Sphinx est le vrai portail de la Grande Pyramide a survécu avec une surprenante ténacité. Cette croyance fut alimentée par des plans vieux de 100 ans élaborés par les initiés Francs-Maçons et Rosicruciens, montrant que le Sphinx était l’ornement surmontant un espace qui communiquait avec toutes les Pyramides par des passages souterrains en étoile.
Ces plans furent dressés à partir d’informations découvertes à l’origine par le fondateur présumé de l’Ordre de la Rose-Croix, Christian Rosenkreuz, qui, à ce que l’on prétend, s’introduisit dans “une salle secrète au-dessous du sol” et y trouva une bibliothèque d’ouvrages regorgeant de connaissances secrètes.
Les croquis furent tirés de l’information détenue par les archivistes de l’Ecole des Mystères avant le début du désensablement en 1925. Ils révélèrent des ouvertures secrètes menant à des salles de réception oubliées depuis fort longtemps, de petits temples et autres enceintes. (Ces plans sont inclus dans la section “Le Plan Principal” à la fin du livre.)
En 1935, la connaissance des Ecoles des Mystères fut renforcée par une série de découvertes remarquables qui fournirent la preuve de souterrains et de salles supplémentaires s’entrelaçant dans l’espace sous-pyramidal.
Le complexe de Gizeh présentait les éléments majeurs d’une construction intentionnelle, d’une structure unitaire avec le Sphinx, la Grande Pyramide et le Temple des hommes du Soleil reliés directement les uns aux autres, en surface et en sous-sol.
Ces quelques dernières années un séismographe sophistiqué et un équipement radar pénétrant le sol (GPR) établirent l’exactitude de ces plans. L’Égypte utilise aussi avec succès des satellites de pointe afin de repérer les cités enfouies sous la surface du sol à Gizeh et ailleurs.
Le nouveau système de repérage fut lancé début 1998 et permit de déterminer avec précision l’emplacement de 27 sites non encore fouillés sur 5 secteurs. Neuf de ces sites sont situés sur la rive Est de Louxor, les autres à Gizeh, Abou Rawash, Sakkarah, et Dashour.
Les clichés du secteur de Gizeh montrent une masse presque incompréhensible constituée d’un entrelacs de tunnels et de salles en réseau, se recoupant et s’entortillant réciproquement comme un treillis s’étendant à travers tout le plateau.
Avec cet important travail d’étude depuis l’espace, les égyptologues sont capables de déterminer l’emplacement d’un site majeur, son entrée probable et la taille des salles avant de commencer les fouilles.
L’attention est attirée sur trois lieux secrets : un endroit dans le désert à quelques centaines de mètres en direction de l’ouest/sud-ouest de l’emplacement originel de la Pyramide Noire, autour de laquelle on construit actuellement un ensemble d’enceintes de béton, haute de sept mètres et couvrant huit kilomètres carrés ; l’ancienne grande route qui reliait le temple de Louxor à Carnac; et le “Chemin d’Horus” à travers le nord Sinaï.
De gros titres d’actualités…
Chez les mystiques ou les membres des écoles de mystères Egyptiens, la tradition enseignait que la Grande Pyramide était importante à plusieurs titres. En dépit du fait que l’on n’y pénétra pas avant l’an 820, les écoles secrètes de l’Egypte pré-chrétienne maintenaient qu’elles en connaissaient bien le tracé intérieur. Elles n’avaient de cesse de prétendre que ce n’était en aucun cas un tombeau ou une chambre funéraire, à l’exception d’une pièce pour l’inhumation symbolique faisant partie du rituel initiatique.
Selon les traditions mystiques, on pénétrait progressivement à l’intérieur à des niveaux variés grâce à des passages souterrains. On dit qu’il y avait différentes pièces à la fin de chaque phase de l’avancée, avec le niveau d’initiation le plus élevé représenté par ce que nous appelons maintenant la Chambre du Roi.
Peu à peu, les découvertes archéologiques vérifièrent les traditions des Écoles des Mystères, et il fut établi en 1935 qu’il existait une connexion souterraine entre le Sphinx et la Grande Pyramide, et entre le Sphinx et l’ancien temple situé sur sa face sud (aujourd’hui nommé le Temple du Sphinx).
En 1935, au moment de l’aboutissement de très importants travaux de déblaiement de sable et de coquillages dirigés par Emile Baraize, qui durèrent onze ans, des histoires remarquables commencèrent à naître au sujet des découvertes réalisées.
Un article de presse, écrit et publié alors par Hamilton M. Wright, traita d’une découverte extraordinaire sous les sables de Gizeh, que l’on refuse aujourd’hui d’admettre. L’article était accompagné de photographies d’origine venant du Dr Selim Hassan, le directeur de l’équipe de recherches scientifiques de l’Université du Caire qui fit la découverte.
Il déclarait : …
Nous avons découvert un passage souterrain utilisé il y a 5.000 ans par les anciens Egyptiens. Il passe en-dessous de la chaussée menant entre la deuxième Pyramide et le Sphinx. Il permet de traverser la chaussée qui mène de la Pyramide de Chéops à celle de Khephren. A partir de ce souterrain, nous avons déterré une série de puits donnant accès, 125 pieds en contrebas, et de petites pièces et salles latérales.
A peu près au même moment, les médias internationaux publiaient davantage de détails concernant la découverte. Le complexe de connexions souterraines fut construit à l’origine entre la Grande Pyramide et le Temple des hommes-Solaires, car la Pyramide de Khephren fut une structure plus tardive et superficielle.
Le souterrain et ses salles adjacentes furent excavés dans le substratum rocheux ; une prouesse véritablement extraordinaire, si l’on réalise qu’il fut construit il y a des milliers d’années…
Il y a davantage à ajouter à l’histoire des salles souterraines de Gizeh, car les bulletins de presse décrivirent la découverte d’un passage souterrain entre le Temple des hommes-du-Soleil sur le plateau et le Temple du Sphinx dans la vallée.
Le passage avait été dégagé quelques années avant l’autorisation de publier cet article particulier. Les découvertes conduisirent le Dr Selim Hassan et d’autres à croire et à affirmer publiquement que, bien que l’âge du Sphinx ait fait partie des énigmes du passé, il avait pu appartenir au grand projet architectural qui fut organisé et exécuté à dessein en même temps que l’érection de la Grande Pyramide.
Des archéologues firent au même moment une autre découverte majeure. A peu près à mi-chemin entre le Sphinx et la Pyramide de Khephren on découvrit quatre énormes puits verticaux, chacun d’environ 3 m2 conduisant tout droit au fond du calcaire massif. Ces puits portent le nom de “Tombeau de Campbell”, sur les cartes maçonniques et rosicruciennes, et “ce complexe”, dit le Dr Selim Hassan, “se terminait par une cour close, au centre de laquelle une autre cheminée descendait vers une salle flanquée de sept chambres.”
Certaines d’entre elles contenaient d’immenses sarcophages de basalte et granit, scellés, de 6 mètres de haut !!!
La découverte avançait et, dans l’une des sept chambre, une troisième cheminée verticale menait profondément à une chambre beaucoup plus basse. Au moment de cette révélation, elle était inondée, l’eau recouvrant en partie un unique sarcophage blanc.
Elle fut appelée “Tombeau d’Osiris” et présentée par un montage documentaire télévisé de Mars 1999 comme étant “ouverte pour la première fois”. Explorant ce site en 1935, le Dr Selim Hassan déclara : Nous espérons trouver quelques monuments importants après avoir évacué cette eau. La profondeur totale de cette série de puits est de plus de 40 mètres soit plus de 125 pieds…
Lors du déblaiement de la partie sud du souterrain, on a trouvé une très fine tête de statue, dont chaque détail rend le visage très expressif.
Selon un autre article de l’époque, la statue était un admirable buste sculpté de la Reine Néfertiti, décrite comme “un bel exemple d’un style artistique rare apparu sous le règne d’Amenhotep.”
Aujourd’hui personne ne sait où se trouve cette statue.
L’article décrit aussi d’autres salles et chambres souterraines, toutes reliées par des passages secrets très décorés. Le Dr Selim Hassan révéla non seulement avoir vu des cours intérieures ou extérieures, mais aussi une pièce, qu’il baptisa “Chapelle de l’Offrande”, creusée dans un énorme affleurement rocheux entre le Tombeau de Campbell et la Grande Pyramide.
Au centre de la chapelle, trois piliers verticaux décorés forment un triangle. Ces piliers sont des points d’une haute importance dans cette étude car la Bible signale leur existence.
On peut en conclure qu’Ezra, l’auteur originel de la Torah (397 av. JC), connaissait le tracé souterrain des passages et des salles de Gizeh.
Ce modèle souterrain inspira sans-doute le schéma triangulaire autour de l’autel central des loges maçonniques. Dans Antiquité des Juifs, Josèphe, au premier siècle, écrivit qu’Enoch, figure de l’Ancien Testament, construisit un temple souterrain constitué de neuf salles. Dans un profond caveau à l’intérieur d’une des salles avec trois colonnes verticales, il plaça un lingot d’or de forme triangulaire portant l’inscription du nom absolu de la Divinité (Dieu).
La description des salles d’Enoch était identique à la celle de la Chapelle de l’Offrande sous le sable, juste à l’est de la Grande Pyramide.
Une antichambre ressemblant beaucoup à une chambre funéraire, mais “sans l’ombre d’un doute une pièce d’initiation et de réception” fut découverte plus haut sur le plateau, plus près de la Grande Pyramide, à l’extrémité supérieure d’un passage en pente, taillé profondément dans le roc sur la face nord-ouest de la Chambre de l’Offrande (entre la Chambre de l’Offrande et la Grande Pyramide).
Au centre de la salle se trouve un sarcophage de 12 pieds de long en calcaire blanc de Turah et une accumulation de récipients délicats en albâtre. Les murs sont admirablement sculptés avec des tableaux, des inscriptions et des emblèmes reprenant surtout la fleur de lotus. Les descriptions de récipients d’albâtre et de la fleur de lotus emblématique offrent un parallèle remarquable avec ce que trouva Sir William Petrie en 1904 dans l’atelier du temple au sommet du Mont Sinaï (Horeb).
On découvrit d’autres pièces souterraines, des salles, des temples et des couloirs, certains avec des colonnes de soutènement rondes et d’autres ornées de sculptures murales, portraits délicats de déesses magnifiquement vêtues.
Le rapport du Dr Selim Hassan décrivait d’autres portraits magnifiquement gravés et de nombreuses frises aux splendides couleurs. On prit des photos et un auteur et chercheur qui les vit, le rosicrucien H. Spencer Lewis se souvint qu’il fut “profondément impressionné” par les images. On ne sait pas où sont aujourd’hui ces rares spécimens d’art et ces vestiges, mais selon la rumeur, des collectionneurs privés les passèrents en fraude hors d’Egypte.
Ces détails ne représentent qu’une petite partie du rapport complet du Dr Selim Hassan qui fut publié en 1944 par la Presse Gouvernementale, au Caire, sous le titre Fouilles à Gizeh (en 10 volumes). Cependant, il ne représente qu’un fragment des édifices présents sous le terrain des Pyramides.
Pendant la dernière année du désensablement, des ouvriers mirent à jour la plus surprenante découverte qui fut relatée par les médias internationaux.
Les archéologues responsables de la découverte furent “déroutés” par ce qu’ils avaient sorti de terre : Une cité la plus merveilleusement organisée qu’ils eussent jamais vue. Elle est remplie de temples, de scènes pastorales peintes au pastel, d’ateliers, d’étables et autres bâtiments y compris un palais.
Pourvu de voies navigables hydrauliques souterraines, son parfait système de drainage rivalise avec d’autres équipements modernes.
L’intrigante question qui en découle est : où est aujourd’hui cette cité ?
Son emplacement secret fut récemment révélé à un petit groupe de personnes qui obtint la permission d’explorer et de filmer la cité. Elle est située au coeur d’un immense réseau de cavernes naturelles du plateau de Gizeh s’étendant loin en direction de l’est sous le Caire. Son accès principal s’effectue par des escaliers taillés dans la roche à l’intérieur du Sphinx descendant jusqu’à la caverne sous le lit du Nil.
L’expédition fit descendre des groupes électrogènes et des radeaux pneumatiques et circula le long d’une rivière souterraine qui menait à un lac d’un kilomètre de large.
La cité, blottie sur les rives du lac, est en permanence éclairée par de larges sphères de cristal présentes aux murs et au plafond de la caverne. On découvrit une seconde entrée de la cité au niveau de l’escalier qui mène aux fondations de l’Eglise Copte du vieux Caire.
D’après les récits d’habitants “vivant sous Terre”, relatés par les livres de la Genèse, d’Asher et d’Enoch, il est possible que cette cité se soit anciennement nommée Gigal.
On fit un court métrage de l’expédition, et un documentaire appelé Chambers of the Deep (Salles des Profondeurs) qui fut par la suite visionné de façon confidentielle. Au départ, il était prévu de présenter les séquences au grand public, mais, pour certains motifs, cela fut différé…
Un objet sphérique en cristal, à plusieurs facettes, de la taille d’une balle de base-ball, fut rapporté de la cité, et son caractère surnaturel fut prouvé lors d’une conférence récente en Australie. Profondément à l’intérieur de l’objet solide, divers hiéroglyphes tournent lentement comme les pages d’un livre quand celui qui tient l’objet en mains en fait mentalement la demande.
Cet objet remarquable révéla une forme inconnue de technologie et fut récemment envoyé à la NASA aux USA à des fins d’analyse…
Des recherches historiques du 20ème siècle relatent que de stupéfiantes découvertes eurent lieu à Gizeh et dans le Sinaï, dont on ne parle plus aujourd’hui, et des rumeurs égyptiennes abondent au sujet de la découverte d’une autre cité souterraine dans un rayon de 45 km autour de la Grande Pyramide.
En 1964, on découvrit plus de 30 énormes cités souterraines dans l’ancien royaume turc de Cappadoce. Une seule de ces cités contenait d’immenses cavernes, des salles et des couloirs que les archéologues estiment avoir appartenus à 2.000 propriétaires, offrant des conditions d’existence à 8.000 ou 10.000 personnes.
Leur existence même prouve de façon évidente que beaucoup de mondes souterrains attendent d’être découverts sous la croûte terrestre.
Les fouilles de Gizeh ont révélé des passages souterrains, des temples, des sarcophages et une cité souterraine qui leur est reliée, et la preuve que les passages souterrains reliaient le Sphinx aux Pyramides est une autre étape vers la confirmation que le complexe a été soigneusement et spécifiquement conçu dans sa totalité.
Démentis officiels…
Grâce aux fouilles du Dr Selim Hassan et aux techniques modernes de surveillance spatiale, les récits et traditions des anciennes écoles de Mystères d’Egypte qui prétendaient conserver la connaissance secrète du Plateau de Gizeh atteignirent tous le plus haut degré de vraisemblance.
Toutefois, l’aspect le plus énigmatique de la découverte des installations souterrainnes de Gizeh est le démenti répété de leur existence par les autorités égyptiennes et les institutions universitaires. Celui-ci fut si obstiné que les affirmations des Ecoles de Mystères furent mises en doute par le public et suspectées d’avoir été créées de toutes pièces aux fins de mystifier les touristes.
Le comportement formaliste est caractérisé dans une déclaration publique de l’Université de Harvard en 1972 :
‘’ Personne ne doit prêter la moindre attention aux revendications saugrenues concernant l’intérieur de la Grande Pyramide ou les corridors supposés ainsi que les temples, les salles sous le sable entourant la Pyramide, faites par ceux qui s’associent aux soi-disant cultes secrets ou sociétés occultes d’Egypte et d’Orient.
Ces choses existent seulement dans l’esprit de ceux qui cherchent à attirer les amateurs d’énigmes, et plus nous démentons l’existence de ces éléments, plus le public est conduit à supposer que nous cherchons à cacher volontairement ce qui constitue un des grands secrets de l’Egypte.
Mieux vaut ignorer toutes ces prétentions plutôt que de simplement les démentir. Toutes nos fouilles dans le secteur de la Pyramide ont échoué quant à la révélation de quelques passages ou salles souterraines, temples, grottes, ou autres choses du genre que ce soit, à l’exception du seul temple jouxtant le Sphinx.’’
Cette ligne stratégique aurait pu suffir à contenir l’opinion intellectuelle mais des déclarations officielles démentant formellement l’existence de temples jouxtant le Sphinx avait déjà été émises les années passées.
L’affirmation que chaque pouce de terrain autour du Sphinx et des pyramides avait été exploré en profondeur fut contredite quand le temple proche du Sphinx fut découvert dans le sable et finalement ouvert au public.
Sur des sujets échappant à la politique officielle, il devint évident qu’un haut niveau élevé de censure était appliqué de façon à protéger les religions et conceptions historiques tant occidentales qu’orientales.
Lampes perpétuelles…
En dépit de découvertes sensationnelles, l’absolue vérité de l’histoire primitive Égyptienne demeure méconnue dans une large mesure, d’où un territoire non cartographié.
Il est dès lors impossible de préciser le nombre de kilomètres de passages souterrains et de salles sous le Plateau de Gizeh qui furent éclairés, mais une chose est sûre : à moins que les anciens aient eu la faculté de voir dans l’obscurité, ces vastes espaces le furent forcément. La même question s’applique à l’intérieur de la Grande Pyramide, et les égyptologues s’accordent sur le fait que l’on n’utilisa pas de torches ardentes car les plafonds ne sont pas noircis.
D’après ce que l’on sait aujourd’hui, il est possible d’estimer à au moins cinq kilomètres de passages sur 10 à 12 étages. Le Livre des Morts et les Textes des Pyramides font tous deux des allusions frappantes aux “Constructeurs de Lumière”, et cette extraordinaire description peut s’appliquer à un corps de métier responsable de l’éclairage des zones souterraines de leurs complexes.
Jamblique rend compte d’un fascinant récit tiré d’un très ancien papyrus égyptien issu d’une mosquée du Caire. Il s’agit d’un extrait, par un auteur inconnu du 1er siècle de notre ère, comptant l’exploration d’un groupe de personnes qui parvint à l’entrée d’une des salles souterraines autour de Gizeh.
Ils décrivirent leur expérience :
‘’ Nous arrivâmes à une salle. Quand nous entrâmes, elle s’éclaira de manière automatique grâce à la lumière d’un tube de la hauteur d’une main d’homme étendue (environ 15 cm), situé à la verticale dans un angle. Comme nous approchions du tube, il brillait davantage…
les esclaves furent effrayés et s’enfuirent en courant dans la direction d’où nous étions venus ! Quand nous le touchâmes, il s’éteignit. Nous fîmes notre possible pour que le tube brilla de nouveau, mais il ne donnait plus de lumière. Dans quelques salles les tubes lumineux fonctionnaient, dans d’autres, non.
Nous brisâmes l’un d’entre eux qui laissa s’écouler des perles d’un liquide argenté qui roulaient rapidement sur le sol jusqu’à disparaître dans les fentes (du mercure ?).
Au fil du temps, les tubes lumineux commençèrent progressivement à s’éteindre et les prêtres les enlevèrent pour les entreposer dans un caveau souterrain spécialement conçu à cet effet au sud-est du plateau.
Ils attribuaient la création de ces tubes lumineux à leur Imhotep bien-aimé, pensant qu’il reviendrait un jour les rallumer.’’
Une pratique courante des Egyptiens de l’antiquité consistait à sceller des lampes allumées dans les sépultures de leurs défunts comme offrandes à leur divinité ou pour accompagner les décédés sur la voie les menant à “l’autre rive”.
Parmi les tombes proches de Memphis (ainsi que dans les temples de l’Inde brahmanique) , on découvrit des lampes en fonctionnement dans des salles ou des récipients hermétiquement scellés, que la soudaine exposition à l’air libre éteignit ou provoqua l’évaporation du combustible.
Plus tard les Grecs et les Romains maintenirent cette tradition et même la consacrèrent; non seulement avec de réelles lampes, mais aussi par des reproductions miniaturisées de terre cuite, ensevelies avec les morts. Quelques lampes furent protégées dans des récipients cylindriques, et il existe des exemples pour lesquels l’huile d’origine fut retrouvée parfaitement conservée après plus de 2.000 ans…
Il existe des preuves évidentes, confirmées par témoins oculaires, que les lampes éclairaient tant que les sépultures étaient scellées, d’autres rapportant qu’elles brûlaient encore quand les caveaux furent ouverts des centaines d’années plus tard.
La capacité à composer un combustible qui se renouvelait de lui-même aussi rapidement qu’il était consumé fut source d’un différend considérable parmi les auteurs médiévaux, et de nombreux documents existent, avec des ébauches d’arguments.
Après avoir dûment constaté l’évidence même, il semble bien que les anciens prêtres-chimistes égyptiens possédaient, dans l’éventail de leurs compétences, celle de manufacturer de leurs mains des lampes qui brûlaient indéfiniment ou du moins pendant des périodes considérables.
De nombreuses autorités ont écrit sur le thème des lampes perpétuelles, et W. Wynn Wescott estime le nombre d’auteurs ayant pris ce sujet en considération à plus de 150 et H. P. Blavatsky à 173.
Bien que les différents auteurs parviennent à des conclusions variées, une majorité admet l’existence des lampes prodigieuses. Seuls quelques uns soutenaient que les lampes brûlaient éternellement, mais beaucoup voulaient bien admettre qu’elles pouvaient rester allumées plusieurs siècles, sans renouvellement du combustible.
On pensait généralement que les mèches de ces lampes perpétuelles étaient faites d’asbeste tressée ou enroulée, que les premiers alchimistes appelaient ” laine de salamandre”. Il sembla que le combustible fût un produit de la recherche alchimique, peut-être fabriqué dans le temple du Mont Sinaï.
Plusieurs formules de préparation de ce combustible pour les lampes furent sauvegardées. Dans l’œuvre profonde d’H.P. Blavatsky, Isis Dévoilée, l’auteur recopie deux formules compliquées, empruntées aux auteurs primitifs, d’un combustible qui “une fois fabriqué et allumé, brûlera d’une flamme perpétuelle en tout lieu de votre choix”.
Certains croient que les prétendues lampes perpétuelles des temples étaient des dispositifs mécaniques truqués, et l’on colporta des explications bien peu sérieuses.
Il existe en Egypte d’importants gisements souterrains d’asphalte et de pétrole et certains en concluent que les prêtres reliaient les mèches d’asbeste à un gisement pétrolifère par un conduit secret qui reliait une ou plusieurs lampes.
D’autres pensent que la croyance selon laquelle les lampes brûlaient indéfiniment dans les tombes s’explique par certains cas de vapeurs ressemblant à de la fumée qui se déversaient à l’entrée des caveaux nouvellement dégagés.
Des groupes qui y sont entrés par la suite, ayant découvert des lampes répandues au sol, assurèrent qu’elles étaient la source des vapeurs. Il y eut quelques histoires bien documentées au sujet de la découverte des lampes perpétuelles non seulement en Egypte mais aussi en d’autres parties du monde.
Montfaucon de Villars fit ce récit fascinant de l’ouverture du caveau de Christian Rosenkreuz. Quand les Frères entrèrent dans le tombeau de leur illustre fondateur 120 ans après son décès, ils trouvèrent une lampe perpétuelle éclairant brillamment dans une suspension au plafond. “Une statue en armure (un robot ?) détruisit la source de lumière quand on ouvrait la salle.”
Cela se rapproche étrangement des récits des historiens arabes qui affirmaient que des automates gardaient les galeries sous la Grande Pyramide.
Un récit du 17ème siècle donne une autre version de ce robot. Dans le centre de l’Angleterre, on découvrit un tombeau étrange contenant un automate qui bougeait quand un intrus marchait sur certaines dalles du sol du caveau. A cette époque, le différend Rosicrucien était à son apogée, aussi décida-t-on que le tombeau était celui d’un initié Rose-Croix.
Un campagnard découvrit le tombeau et trouva l’intérieur brillamment éclairé par une lampe suspendue au plafond. Comme il marchait vers la lumière, son poids fit glisser les pierres du sol et, instantanément, une silhouette assise dans une lourde armure commença à bouger. Elle se dressa de façon mécanique et frappa la lampe avec une baguette de fer, la détruisant et empêchant ainsi la découverte de la substance secrète entretenant la flamme.
On ignore combien de temps la lampe avait brûlé, mais le compte-rendu fait état d’un nombre d’années considérable…
Mais encore ;
Un archéologue égyptien admet que les pyramides contiennent de la technologie extraterrestre… Le 28 novembre 2010, dans une déclaration choc, le chef du Département Archéologique de l’Université du Caire, le Dr Ala Shaheen a dit à un auditoire : qu’il pourrait y avoir une théorie comme quoi les extraterrestre ont aidé les anciens Égyptiens à construire la plus ancienne des pyramides d’Égypte, comme celle de Gizeh (ou bien ces anciens Égyptiens étaient des aliens ?).
Interrogé par M. Marek Novak, un délégué de la Pologne lui a posé la question est ce que la pyramide pourrait contenir de la technologie extraterrestre, ou même un OVNI ?
Le Dr Shaheen, rerstant vague a répondu :
« Je ne peux pas confirmer ou nier, mais il y a quelque chose à l’intérieur de la pyramide qui n’est pas de ce monde ».
Les délégués à la conférence sur l’architecture égyptienne antique ont été choqués, mais le Dr Shaheen a refusé de commenter ou d’apporter des précisions sur l’ovni ou les extraterrestre.
Or, fait étrange, il y a plusieurs années, en 1961, les russes avaient lancés un projet, le projet Isis, afin de récupérer les connaissances cachées dans la grande pyramide. Ces connaissances auraient été stocker dans une bibliothèque appelé la chambre des connaissances.
Finalement les équipes russes auraient récupéré des documents ainsi que le corps d’un extraterrestre.
Beaucoup d’entre vous ont sans doute déjà visionné ce reportage, je ne me prononcerai pas sur la réalité ou pas de cette histoire, mais cela vient corroborer les dires du Dr Ala Shaheen, et aussi ce que beaucoup soupçonnent de longue date.
On sait aussi, mais beaucoup moins, qu’il existe également sous les pyramides un vaste complexe, et des vestiges gênants d’une science très avancée, comme le prouve le Nexus n° 33.
Extrait :
Le Sphinx et les Pyramides ne sont que la partie visible d’un fabuleux iceberg…
Dans son étude célèbre, Des Mystères, en particulier ceux d’Egypte, de Chaldée et d’Assyrie, Jamblique, un Syrien du quatrième siècle très représentatif de l’Ecole d’Alexandrie dans les matières mystique et philosophique, rapporta cette observation au sujet de l’entrée de la Grande Pyramide par le corps du Sphinx :
Cette entrée, aujourd’hui obturée par le sable et les décombres, peut être retrouvée entre les pattes avant du colosse accroupi. Elle était autrefois fermée par une grille de bronze dont seuls les Mages pouvaient actionner le mécanisme caché. Elle était protégée par la vénération publique, et une sorte de terreur sacrée maintenait son inviolabilité mieux que ne l’aurait fait une protection armée.
Dans le ventre du Sphinx étaient creusées des galeries menant à la partie souterraine de la Grande Pyramide. Ces galeries s’entrecroisaient le long du parcours vers la Pyramide avec un tel art que, quiconque s’y engageant sans guide retournait inévitablement à son point de départ.
Les antiques cylindres scellés des Sumériens racontent que la demeure secrète des Anunnakis était “un lieu souterrain… où l’on pénètre par un tunnel dont l’entrée est cachée par le sable ainsi que par ce qu’ils nommaient Huwana… dont les dents sont semblables à celles d’un dragon, et la face, à celle d’un lion”.
Ce texte ancien remarquable, dont il ne reste malheureusement que des fragments, ajoutait que “Il (Huwana) ne peut ni avancer, ni reculer”, mais qu’en grimpant sur lui par l’arrière, le passage vers “la demeure secrète des Anunnakis” n’était plus bloqué.
Les notes sumériennes fournissent une description probable du Sphinx de Gizeh, et si cette grande créature était construite pour garder ou obturer d’anciens escaliers et des passages inférieurs menant aux parties souterraines au-dessous et alentour, alors, ce symbolisme était parfaitement opportun.
Ces quelques dernières années un séismographe sophistiqué et un équipement radar pénétrant le sol (GPR) établirent l’exactitude de ces plans. L’Égypte utilise aussi avec succès des satellites de pointe afin de repérer les cités enfouies sous la surface du sol à Gizeh et ailleurs.
Le nouveau système de repérage fut lancé début 1998 et permit de déterminer avec précision l’emplacement de 27 sites non encore fouillés sur 5 secteurs. Neuf de ces sites sont situés sur la rive Est de Louxor, les autres à Gizeh, Abou Rawash, Sakkarah, et Dashour.
Les clichés du secteur de Gizeh montrent une masse presque incompréhensible constituée d’un entrelacs de tunnels et de salles en réseau, se recoupant et s’entortillant réciproquement comme un treillis s’étendant à travers tout le plateau.
Avec cet important travail d’étude depuis l’espace, les égyptologues sont capables de déterminer l’emplacement d’un site majeur, son entrée probable et la taille des salles avant de commencer les fouilles.
L’attention est attirée sur trois lieux secrets : un endroit dans le désert à quelques centaines de mètres en direction de l’ouest/sud-ouest de l’emplacement originel de la Pyramide Noire, autour de laquelle on construit actuellement un ensemble d’enceintes de béton, haute de sept mètres et couvrant huit kilomètres carrés ; l’ancienne grande route qui reliait le temple de Louxor à Carnac; et le “Chemin d’Horus” à travers le nord Sinaï.
Ceci n’est qu’un tout petit extrait de ce sujet, à voir ici, il est passionnant :
Sous les pyramides vestiges gênant d’une science avancée…
Il n’est nul doute, que dans les pyramides, et sous ces pyramides, existent bel et bien des secrets cachés par les autorités, nous vivons dans un monde de mensonges constant, la vérité de notre monde sur Terre, sous terre, et dans l’espace, est falsifié…Mais jusqu’à quand ?
Un mur autour des pyramides …
En 2002, de manière presque inaperçue par le public mondial, un vaste mur de béton, surmonté d’une grille, a été érigé autour du terrain de Gizeh. Dès le début, Armin Risi a observé la construction. Voici son premier rapport de la situation.
En mars 2002, j’ai entendu pour la première fois parler qu’un mur serait construit autour du plateau des pyramides et le terrain environnant. Des amis de retour d’Egypte, avaient vu les fondations ainsi que les premières parties du mur. Quand le petit groupe privé de touristes voulait suivre la ligne des fondations qui conduit jusqu’au désert, il en a été empêché par des gardiens armés.
On leur a interdit de faire d’autres photos, ce qui nous a tous rendus encore plus curieux. Qu’est-ce qui se passait ici ?
Un mur mystérieux, une cadence élevée de travail…
Apparemment, tout d’abord ce sont les fondations qui ont été érigées environ ½ mètre dans le sol, entremêlées d’une suite d’une double rangée de tiges en acier (avec tous les 10 cm deux des tiges en face). Pourquoi ce mur en béton doit-il être tellement renforcé ? Et pourquoi sur une longueur de plusieurs kilomètres ?
Et pourquoi les premières parties du mur, ont-elles été érigées à des angles très éloignés du plateau ou ni des touristes ni même les gens du pays se rendent ? Est-ce que l’on voulait cacher le plus longtemps possible ce que l’on recherche par ici ?
La visite suivante en juillet 2002 montrait que le mur grandissait à une cadence alarmante. Ici, on travaillait 24 heures par jour ! Et au sommet du mur d’une hauteur d’environ 4 mètres, se dressaient des tiges en fer de 3 mètres.
Lors des visites en décembre 2002 et février 2003, on pouvait constater ce que cette construction signifiait : entre-temps le mur avait atteint le plateau des pyramides et sur les tiges en fer des grilles avaient été fixées.
En avril 2002 j’avais informé le chercheur bien connu, le professeur Jim Hurtak, de cette construction. A cette époque, il n’en avait pas encore entendu parler, mais il envoya un collaborateur qui confirma la chose et ramena de nombreuses photos. Sur son site web, le professeur Hurtak publia l’estimation que le terrain emmuré aurait une superficie d’environ 8 km2.
De plus, il relata que « l’installation du mur est tellement gigantesque que dans ce but quelques bâtiments et logements de village ont certainement dû être démolis et enlevés. De ce fait, il faut supposer que ce n’est pas seulement l’intérêt des touristes qui est en jeu.
Ce que nous avons ici est un plan plus grand, bien réfléchi qui inclut également les sites environnants et doit sécuriser probablement des tombes souterraines, tunnels et couloirs…etc
Le financement de ce mur viendrait des USA, il est question, entre autre, de “Stanford University“
Quelles sont les motivations ? On sait que pendant les dernières années, de nombreuses fouilles ont eu lieu sur le plateau de Gizeh. Ainsi, le sol a été « radiographié » par sonde acoustique et les pyramides étaient plusieurs fois fermées quelques mois. En février 2003, les trois pyramides étaient fermées aux touristes. Pour des travaux de rénovation !
Serait-on en train de faire des recherches à l’intérieur ? Ou les rumeurs concernant des souterrains et espaces sous le plateau sont-elles fondées ? Des fouilles sont-elles programmées dont le public ne doit rien savoir ?
Ce ne sont que des spéculations, mais en tout cas cela vaut la peine de garder sous surveillance cette région dans un proche avenir surtout par des chercheurs indépendants.
Armin Risi
Il paraitrait, selon plusieurs témoins, que depuis la construction de ce mur, les excavations en sous-sol vont bon train sur le site fermé et isolé des curieux, des bruits de grosses machineries sont également entendu, mais nul ne sait de quoi il s’agit réellement !
Une zone ou personne n’avait accès jusqu’à présent, a été découverte également, les États-Unis exercent une surveillance accrue sur une structure interne de la pyramide. La chose la plus étonnante est que dans cette salle découverte il y avait une signature thermique importante, de la chaleur … Et on mentionne la présence d’une «entité».
Des forces spéciales ont été déployées aux alentours, et aux environ des 22, 23 avril cette entité inconnue est apparut, très grande, et étant vêtue d’or, portant une coiffe d’oiseaux. En consultant nos amis de la Geomatrix Gizeh, il semblerait que ce soit Thoth !
Thôt :
Dans la mythologie égyptienne, Thot est le dieu lunaire. Représenté comme un ibis au plumage blanc et noir ou comme un babouin, Thot capte la lumière de la lune, dont il régit les cycles, à tel point qu’il fut surnommé « le seigneur du temps ».
Inventeur de l’écriture et du langage, il est la « langue d’Atoum » et le dieu des scribes. Incarnation de l’intelligence et de la parole, il connaît les formules magiques auxquelles les dieux ne peuvent résister. Selon la légende, celui qui était capable de déchiffrer les formules magiques du Livre de Thot pouvait espérer surpasser même les dieux.
Le respect que Thot inspire lui vient de son savoir illimité. Toutes les sciences sont en sa possession : Il connaît tout et comprend tout. En tant que détenteur de la connaissance, il est chargé de la diffuser. C’est pourquoi il a inventé l’écriture. Les anciens égyptiens pensaient que le savoir et la connaissance leur avaient été transmis par des livres et des écrits que Thot avait volontairement abandonnés dans des temples.
Il préside à l’audition des morts au tribunal d’Osiris, et c’est Anubis qui pèse et juge les âmes en les comparant au poids d’une plume. Lors de son combat avec Seth, Horus perdit son œil, mais le retrouva par la suite grâce à Thot. Appelé « Oudjat », cet œil représente la victoire de l’ordre (légitime, Horus étant l’héritier du défunt Osiris) sur le chaos (Seth, qui perturbe l’ordre dynastique, et par conséquent l’ordre du monde).
On ne peut également s’empêcher de re-penser aux écrits et aux dires d’ Edgar Cayce !
Edgar Cayce, né en 1877 et mort en 1945, son œuvre est considérable. Elle se compose d’environ 14 256 lectures, c’est à dire, de consultations et d’analyses données au cours d’une sorte de sommeil très spécial, apparenté à une transe médiumnique.
« Bientôt viendra le temps des grands changements ; et dans trois endroits différents, on exhumera les archives atlantes. Le Temple de l’Atlantide surgira à nouveau. C’est alors qu’on mettra à jour le temple, ou plutôt la salle des archives en Egypte, ainsi que les archives qui avaient été cachées au coeur du pays atlante : elles pourront y être retrouvées (…) Ces archives forment un tout »
A propos de la découverte de cette salle des Archives en Egypte à Gizeh, Cayce dit encore :
« En ce qui concerne les archives (géo)physiques, il sera nécessaire d’attendre que s’accomplisse le temps de la désintégration de ce qui a été fait par les volontés égoïstes du monde. Car rappelez-vous que ces archives ont été réunies dans l’optique des changements mondiaux ».
Un autre homme, Giordano Bruno, fut lui aussi l’un des premiers à oser dire que l’univers était infini et qu’il existait d’innombrables mondes habités …
Giordano Bruno est le premier à postuler, contre la doctrine de l’Église de l’époque, résultat : Il fut brulé par l’église !!
À la lecture de sa condamnation au bûcher, Bruno commente : « Vous éprouvez sans doute plus de crainte à rendre cette sentence que moi à la recevoir. ». Le 17 février 1600, il est mis nu, la langue entravée par un mors de bois l’empêchant de parler et de crier, sur le Campo Dei Fiori et supplicié sur le bûcher devant la foule des pèlerins venus pour le Jubilé.
Tout semble lié au final, et tous les mystères et secrets qui nous entourent, aussi bien sur terre que sous terre, et même dans l’espace, seraient tous reliés par un fil mystérieux…
Il n’est nul doute, que dans les pyramides, et sous ces pyramides, existent bel et bien des secrets cachés par les autorités et protégés par des mercenaires à la solde de forces plus qu’obscures.
Nous vivons dans un monde de mensonges constant, la vérité de notre monde, sur Terre, sous terre, et dans l’espace, est falsifiée et mensongère… Mais jusqu’à quand ?
A vous de juger comme toujours…
Souce:http://mutien.com/site_officiel/?p=5202
Sous les pyramides vestiges gênant d’une science avancée…
Il n’est nul doute, que dans les pyramides, et sous ces pyramides, existent bel et bien des secrets cachés par les autorités, nous vivons dans un monde de mensonges constant, la vérité de notre monde sur Terre, sous terre, et dans l’espace, est falsifié…Mais jusqu’à quand ?
Un mur autour des pyramides …
En 2002, de manière presque inaperçue par le public mondial, un vaste mur de béton, surmonté d’une grille, a été érigé autour du terrain de Gizeh. Dès le début, Armin Risi a observé la construction. Voici son premier rapport de la situation.
En mars 2002, j’ai entendu pour la première fois parler qu’un mur serait construit autour du plateau des pyramides et le terrain environnant. Des amis de retour d’Egypte, avaient vu les fondations ainsi que les premières parties du mur. Quand le petit groupe privé de touristes voulait suivre la ligne des fondations qui conduit jusqu’au désert, il en a été empêché par des gardiens armés.
On leur a interdit de faire d’autres photos, ce qui nous a tous rendus encore plus curieux. Qu’est-ce qui se passait ici ?
Un mur mystérieux, une cadence élevée de travail…
Apparemment, tout d’abord ce sont les fondations qui ont été érigées environ ½ mètre dans le sol, entremêlées d’une suite d’une double rangée de tiges en acier (avec tous les 10 cm deux des tiges en face). Pourquoi ce mur en béton doit-il être tellement renforcé ? Et pourquoi sur une longueur de plusieurs kilomètres ?
Et pourquoi les premières parties du mur, ont-elles été érigées à des angles très éloignés du plateau ou ni des touristes ni même les gens du pays se rendent ? Est-ce que l’on voulait cacher le plus longtemps possible ce que l’on recherche par ici ?
La visite suivante en juillet 2002 montrait que le mur grandissait à une cadence alarmante. Ici, on travaillait 24 heures par jour ! Et au sommet du mur d’une hauteur d’environ 4 mètres, se dressaient des tiges en fer de 3 mètres.
Lors des visites en décembre 2002 et février 2003, on pouvait constater ce que cette construction signifiait : entre-temps le mur avait atteint le plateau des pyramides et sur les tiges en fer des grilles avaient été fixées.
En avril 2002 j’avais informé le chercheur bien connu, le professeur Jim Hurtak, de cette construction. A cette époque, il n’en avait pas encore entendu parler, mais il envoya un collaborateur qui confirma la chose et ramena de nombreuses photos. Sur son site web, le professeur Hurtak publia l’estimation que le terrain emmuré aurait une superficie d’environ 8 km2.
De plus, il relata que « l’installation du mur est tellement gigantesque que dans ce but quelques bâtiments et logements de village ont certainement dû être démolis et enlevés. De ce fait, il faut supposer que ce n’est pas seulement l’intérêt des touristes qui est en jeu.
Ce que nous avons ici est un plan plus grand, bien réfléchi qui inclut également les sites environnants et doit sécuriser probablement des tombes souterraines, tunnels et couloirs…etc
Le financement de ce mur viendrait des USA, il est question, entre autre, de “Stanford University“
Quelles sont les motivations ? On sait que pendant les dernières années, de nombreuses fouilles ont eu lieu sur le plateau de Gizeh. Ainsi, le sol a été « radiographié » par sonde acoustique et les pyramides étaient plusieurs fois fermées quelques mois. En février 2003, les trois pyramides étaient fermées aux touristes. Pour des travaux de rénovation !
Serait-on en train de faire des recherches à l’intérieur ? Ou les rumeurs concernant des souterrains et espaces sous le plateau sont-elles fondées ? Des fouilles sont-elles programmées dont le public ne doit rien savoir ?
Ce ne sont que des spéculations, mais en tout cas cela vaut la peine de garder sous surveillance cette région dans un proche avenir surtout par des chercheurs indépendants.
Armin Risi
Il paraitrait, selon plusieurs témoins, que depuis la construction de ce mur, les excavations en sous-sol vont bon train sur le site fermé et isolé des curieux, des bruits de grosses machineries sont également entendu, mais nul ne sait de quoi il s’agit réellement !
Une zone ou personne n’avait accès jusqu’à présent, a été découverte également, les États-Unis exercent une surveillance accrue sur une structure interne de la pyramide. La chose la plus étonnante est que dans cette salle découverte il y avait une signature thermique importante, de la chaleur … Et on mentionne la présence d’une «entité».
Des forces spéciales ont été déployées aux alentours, et aux environ des 22, 23 avril cette entité inconnue est apparut, très grande, et étant vêtue d’or, portant une coiffe d’oiseaux. En consultant nos amis de la Geomatrix Gizeh, il semblerait que ce soit Thoth !
Thôt :
Dans la mythologie égyptienne, Thot est le dieu lunaire. Représenté comme un ibis au plumage blanc et noir ou comme un babouin, Thot capte la lumière de la lune, dont il régit les cycles, à tel point qu’il fut surnommé « le seigneur du temps ».
Inventeur de l’écriture et du langage, il est la « langue d’Atoum » et le dieu des scribes. Incarnation de l’intelligence et de la parole, il connaît les formules magiques auxquelles les dieux ne peuvent résister. Selon la légende, celui qui était capable de déchiffrer les formules magiques du Livre de Thot pouvait espérer surpasser même les dieux.
Le respect que Thot inspire lui vient de son savoir illimité. Toutes les sciences sont en sa possession : Il connaît tout et comprend tout. En tant que détenteur de la connaissance, il est chargé de la diffuser. C’est pourquoi il a inventé l’écriture. Les anciens égyptiens pensaient que le savoir et la connaissance leur avaient été transmis par des livres et des écrits que Thot avait volontairement abandonnés dans des temples.
Il préside à l’audition des morts au tribunal d’Osiris, et c’est Anubis qui pèse et juge les âmes en les comparant au poids d’une plume. Lors de son combat avec Seth, Horus perdit son œil, mais le retrouva par la suite grâce à Thot. Appelé « Oudjat », cet œil représente la victoire de l’ordre (légitime, Horus étant l’héritier du défunt Osiris) sur le chaos (Seth, qui perturbe l’ordre dynastique, et par conséquent l’ordre du monde).
On ne peut également s’empêcher de re-penser aux écrits et aux dires d’ Edgar Cayce !
Edgar Cayce, né en 1877 et mort en 1945, son œuvre est considérable. Elle se compose d’environ 14 256 lectures, c’est à dire, de consultations et d’analyses données au cours d’une sorte de sommeil très spécial, apparenté à une transe médiumnique.
« Bientôt viendra le temps des grands changements ; et dans trois endroits différents, on exhumera les archives atlantes. Le Temple de l’Atlantide surgira à nouveau. C’est alors qu’on mettra à jour le temple, ou plutôt la salle des archives en Egypte, ainsi que les archives qui avaient été cachées au coeur du pays atlante : elles pourront y être retrouvées (…) Ces archives forment un tout »
A propos de la découverte de cette salle des Archives en Egypte à Gizeh, Cayce dit encore :
« En ce qui concerne les archives (géo)physiques, il sera nécessaire d’attendre que s’accomplisse le temps de la désintégration de ce qui a été fait par les volontés égoïstes du monde. Car rappelez-vous que ces archives ont été réunies dans l’optique des changements mondiaux ».
Un autre homme, Giordano Bruno, fut lui aussi l’un des premiers à oser dire que l’univers était infini et qu’il existait d’innombrables mondes habités …
Giordano Bruno est le premier à postuler, contre la doctrine de l’Église de l’époque, résultat : Il fut brulé par l’église !!
À la lecture de sa condamnation au bûcher, Bruno commente : « Vous éprouvez sans doute plus de crainte à rendre cette sentence que moi à la recevoir. ». Le 17 février 1600, il est mis nu, la langue entravée par un mors de bois l’empêchant de parler et de crier, sur le Campo Dei Fiori et supplicié sur le bûcher devant la foule des pèlerins venus pour le Jubilé.
Tout semble lié au final, et tous les mystères et secrets qui nous entourent, aussi bien sur terre que sous terre, et même dans l’espace, seraient tous reliés par un fil mystérieux…
Il n’est nul doute, que dans les pyramides, et sous ces pyramides, existent bel et bien des secrets cachés par les autorités et protégés par des mercenaires à la solde de forces plus qu’obscures.
Nous vivons dans un monde de mensonges constant, la vérité de notre monde, sur Terre, sous terre, et dans l’espace, est falsifiée et mensongère… Mais jusqu’à quand ?
A vous de juger comme toujours…
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